‹ Anatomie générale [electronic resource] (volume 2)Chapitre 14 sur 40 · Celui des absorbans et de leurs glandes · texte numérisé non relu

Celui des absorbans et de leurs glandes

8\ L’o'senx , y. Le médullaire , io°. Le rai tilnghieux , u«. Le fibreux ,

i?.°. Le filKO-cnrlil.tgineux ,

1 3°. Le musculaire de la vie animale ,

1 4° • !'e musculaire de la vie organique ,

i rr°. Le muqueux , i C>°. Le se; eux ,

1 7°. Le synovial ,

1 8°. le glanduleux , iy,J . Le dermoïde ,

2o° L’épidermoïde ,

2i°. Le pileux.

Voilà les véritables élémens organisés de nos parties. Quelles que soient celles où ils se rencontrent, leur nature est constamment la même , comme en chimie les corps simples ne varient point , quels que soient les composés qu’ils concourent à former. Ce

CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES. Ixvij

sont ces éléniens organisés de l’homme qui vont faire l’objet spécial de cet ouvrage (î).

L’idée de considérer ainsi abstracti veinent les différens tissus simples de nos parties n’est point une conception imaginaire : elle repose sur les fonde-

(i) Plusieurs reflexions viennent naturellement à l'esprit, à la lecture de ce passage de X Anatomie générale : i° les tissus énoncés ici par Bichat sont-ils Lien les véritables et derniers éléniens organisés de nos parties ? A dans le cas de réponse négative à la question précédente, quelle place doit-on assigner à ces tissus dans l’organisme? 3° enfin , leur classification est-elle Lien la plusconvenable ?

io. De même qu’en chimie l’analyse des corps n’a pas dès l’abord atteint toute la perfection que nous lui connaissons aujourd’hui ; de même aussi , dans la science de l’organisation, on a dû, en commençant, entrevoir seulement la possibilité de l’analyse des organes , et considérer comme éléniens véritables des parties qui n’avaient rien moins que ce caractère. Telle est précisément la position dans laquelle se trouvait Bichat, el tels sont aussi les résultats qu’il a obtenus dansses recherches sur l’organisation des animaux. Depuis l’époque de cet habile physiologiste, des travaux nouveaux , et plus profonds ont été entrepris sur le même sujet , et tous ont avancé plus ou moins la science : ainsi , Chaussier a montré que la plupart des tissus se résolvent en fibres , dont il reconnaît quatre espèces, la cellulaire , la ncrvalc , la musculaire■, et celle qu’il appelle albugince ; Béclard a réduit ces espèces de libres à trois, en montrant que la fibre albuginée n’est qu’une modification , même peu remarquable, delà libre cellulaire ; tandis que d’autre part M. Blainville a enseigné que la fibre musculaire n’est pointune fibre élémentaire, qu’elle manque dans un grand nombre d’êtres organisés, et qu’elle doit être considérée comme une modification , mais une modification très-avancée, de la libre cellulaire. Cette dernière opinion paraît, au reste, d’autant plus rationnelle, que l’on voit, comme il sera dit plus tard, la nature opérer cette transformation de la libre cellulaire en fibre

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