CONCLUSIONS GÉNÉRALES
4° Il existe à la main une variété de tumeurs kystiques, — les kystes épidermiques, — variété rare, puisqu'il n'existe dans la science que vingt-quatre observations absolument probantes.
90 Les caractères macroscopiques et microscopiques de ces kystes les rapprochent des kystes dermoïdes de la première variété de Lebert.
3° La structure la plus fréquente de la paroi kystique est celle d’une enveloppe de tissu conjonctif tapissée à face interne par un épithélium stratifié rappelant tous les caractères de l’épiderme.
4° Cette structure peut présenter des anomalies depuis la simple enveloppe épithéliale à cellules cornées, sans gangue connective, jusqu’à la peau avec tous ses caractères.
5° Le contenu est susceptible, lui aussi, de nombreuses variétés ; il est d'ordinaire constitué par une desquamation des cellules épidermiques de la paroi et accessoirement par la dégénérescence granulo-graisseuse de ces mêmes cellules et
quelquefois des fibres conjonctives de l'enveloppe. \ 11
6° La pathogénie fort ds des kystes ‘épidermiques qe la main peut être considérée comme double :
a) Ces kystes reconnaissent comme origine une inclusion traumatique. v) Ces kystes reconnaissent comme origine une inclusion congénitale.
4 A RARES € Vu, bon à imprimer :
Le Président de la thèse, D' A. BOUCHARD, Vu :
Le Doyen, D' A. PITRES.
Vu et permis d'imprimer :
Bordeaux, le 91 novembre 1889.
Le Recteur,