DES ALTÉRATIONS DES FLUIDES
De lout cela, il faut conclure que les fluides participent presque toujours des inaladies des solides. Le consensus généra]^ qui semble aboli dans certains cas , suffirait pour le faire penser.
Quant aux autres fluides circulants, ils s'altèrent probablement aussi, mais nous ne les connaissons pas aussi bien.
D'abord, à Tegard du chyle, l'observation ne nous montre rien ; il en est de même de la lymphe, des altéra tioiib de laquelle on a tant parlé: on prend encore aujourd'hui pour ces maladies des affections toutes différentes. Ce que Ton nomme engorgement lymphatique des articulations n'est qu'une maladie des cartilages.
ARTICLE II