C'était le 17. Voy. ci-dessus p. 261 , note
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par grans ruisseaulz parmi le champ. Geste battaille dura environ les trois pars d'une heure, moult terrible et ensanglentee , et n'estoit lors en memore d'homme d'avoir veu deux, si puissantes parties par tel espace egallement combatre, sans pouvoir parchevoir à quy en tourneroit la perte ou victoire. Ainsi doncques que les deux parties se combatoient au plus fort, chascun contendant à victorier son annemi, les François qui, comme j'ay dit, avoient avant la battaille esté ordonnez de cheval pour ferir les Anglois par derrière, ou sur le costé, adfm de les rompre et mettre en desroy , se vindrent adreschier celle part , cuidans y entrer sans deffense, menant très grant bruit; mais ils y trouvèrent barrières et resistence : c'est à scavoir les chevaulz et charroy de leurs annemis, acoupiez ensamble par les hatreaulz et par les queues; et si y trouvèrent deux mile archiers de bonne estoffe quy les recoeillerent vigoureusement et misrent en fuite. Et n'y firent les dis François autre prouffit que de haper ce qu'ilz peurent prendre, comme aulcunes bagues et chevaulz, occiant les pages et variez quy dessus estoient et les gardoient. Droit à ceste heure, la battaille estoit moult felle et cruelle : si n'y avoit celluy quy n'esprouvast totalement sa vertu et sa force ; et je , acteur, scay véritablement que cellui jour le conte de Salsebery soustint le plus grant faix, nonobstant qu'il bransla grandement, et eul^t moult fort à faire de soy entretenir. Et certainement, sen'eust esté le sens et grant vaillance et conduite de sa seulle personne, emmy les vaillans hoiimies quy se combatoient desoubz sa baniere , à son exemple , moult vigoureusement , il n'est pas doubte que la chose qui
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estoit en grant bransle ne feust très mal allée pour les Anglois; car oncques François, en toute ceste guerre, ne se combatirent plus vaillamment. D'autre part , le duc de Bethfort, comme je oys raconter, car je ne povois tout veoyr ne comprendre, comme pour moy mesmes deffendre je feusse assez empescié , fist ce jour tant d'armes que merveilles, et occist maint homme; car d'une hache qu'il tenoit à deux mains n'ataindoit nul qu'il ne courouchast, comme celluy qui estoit grant de corpz et gros de membres , sage et hardy en armes. Si fut très fort oppressé des Escoclîois, especialement du conte de Douglas et sa routte, en tant qu'on ne scavoit que penser ne ymaginer comment la besongne termineroit ; car les François, quy estoient la moitié plus de gens que les Anglois , ne contendoient que à vaincre : si se atachoient vigoreusement à la besongne , et croy véritablement que, se n'eust esté l'imfortune et malle adventure que leur debvoit advenir, les Anglois ne les eussent peu soustenir ou endurer sy longuement. Mais, à ce que je peulz congnoistre , et aussi en oy depuis pluiseurs de ceste oppinion, les deux mille archiers d'Engleterre, qui, comme dit est, avoient reboutté les François à cheval, dont estoit chief le borgne Kaquestan , chevallier Lombart, lesquelz quant ilz veyrent leurs annemis fuyr, coeillerent vigueur, furent grant cause de la vietore; car, voians le débat tant estable, ainsi fres et nouveaulz qu'ilz estoient, en gectant ung merveilleux cry se vindrent en tourpiant mettre au front devant de leur battaille , où , à leur venue , encommencerent à faire grant discipline des François, quy moult estoient lassez de combatre; pourquoy, forment esmerveillés
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de ceste nouvelité , se prindrent un pou à faindre et reculler , et au contraire les Anglois , qu'il en estoit heure, s'esvertuerent tout à ung faix recoeillant vigueur : et tant firent que, en pluiseurs lieux, ouvrirent la baltaille des François à ceste empainte et se boutèrent dedens en cryant « Saint George ! » liaultement, en commencliant de occir et mettre à mort cruèlement tous ceulz qu'ilz povoient aconsievyr, sans avoir quelque pitié ; laquele chose ne se fist mye sans grant effusion de sang. Lors se commencèrent les François à descomforter en perdant dutout T espérance de vietore, que ung peu paravant cuidoient tenir en leur main; ains chascun d'eulz queroit lieu pour soy povoir sauver, prendant la fuite qui mieulz mieulz, habandonnant le demourant. Les ungs tyroient vers la ville, et les autres prendoient les champz , et les Anglois , quy à grant paine les poursievoient, mettoient à mort especialement ceulz quy s'acheminoient vers la ville; car les François dedens estans , ne volrent ouvrir la porte, pouF paour qu'ilz avoient que les Anglois, leurs annemis, n'entrassent dedens avec les fuyans. Sy en y ot assez quy, pour eulz saulver, se gecterent dedens les fossez, où il eut grant occision de ceulz qui se cuidoient mettre à sauveté. Final)lement , tant poursievyrent Anglois les François, qu'ilz obtindrent plainement la victore de ceste journée, et guaignerent la battaille, non mie sans grant effusion de leur sang. Et fut sceu véritablement par les officiers d'armes , heraulz , pou rsie vans et autres gens dignes de foy, qu'il y morut de la partye des François plus de VI'" hommes, et la pluspart nobles d'armes, desquelz il y avoit grant quantité d'Escochois, et environ deux
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cens prisonniers. Et , de la partie des Anglois , y morurent environ xvi" combatans, tant de la nation d'Engleterre comme de Northmandie ; desquelz furent les principaulz capittaines , Fmi nommé Dodelay et l'autre Cliarleton. Et du costé des François y furent mors de gens de nom , ceulz qui s'ensievent ^ :
Aprez cette glorieuse victore que obtindrent les Anglois alencontre d'iceulz François, le duc de Bethfort assambla autour de luy tous ses princes et barons; et, en grant humilité, remercya son Créateur, les yeulz contre le ciel et les mains joinctes, de la bonne adventure qu'il luy avoit envoyée. Et tantost que les mors furent despouilliés par les variez et arcliiers, quy leur osterent tout ce qu'ilz avoient de bon, monseigneur le régent s'en alla logier pour la nuit autour de la ville de Verneul. Si fist moult bien guettier son ost et faire bonnes ascoutes, adfin que nul inconvénient n'y sourvenist et pour obvier à ce que ses annemis ne se recoeillassent et venissent ferir sur le logis de ses gens à despourveu, pour luy porter dommage. Lendemain, ceulz quy paravant estoient logiés en la ville et forteresse de Yerneul, et ceulz quy s'y estoient retrais aprez la descomfiture de la battaille , furent constrains de grant cremeur, et sommez de par le régent , de rendre la ville et forteresse en l'obéissance du roy Henry;
1. Nous renvoyons au t. V, chap. xx , de Monstrelet pour connaître les noms des morts et prisonniers. Nous indiquerons seulement deux noms omis par ce chroniqueur, Mondet de Nerbonne et Gabriel de Boscage. Le paragraphe qui suit l'énumération de ces noms , est encore copié d'après Monstrelet ; mais comme il y a quelques faits qu'on ne trouve pas dans son récit, nous avons cru devoir le conserver.
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lesquelz, atains de paour d'avoir yen la grant mortalité tournée sur les gens de leur party, mesmement sur les princes et nobles hommes , comme sages et bien avisez prindrent traitié avec monseigneur le régent, en luy rendant la ville et forteresse de Yerneui, par tel condition qu'ilz s'en yroient saufz corpz et biens, et y estoit le seigneur de Rambures\ Puis, aprez ce que monseigneur le régent ot prins la possession de la ditte ville de Verneul et ycelle bien regarny de nouvelles gens, de vivres et d'artillerie, il s'en departy glorieux et à très grant joye , et s'en retourna ou pays de Northmandie atout ses prisonniers, tant qu'il vint au Pont de Larche, ouquel lieu le bastard d'Allenchon % moult fort navré , devint grandement agravé par la doulleur de ses playes , rendy l'ame à celluy qui prestee luy avoit. De laquele advenue le duc d'Allenchon fut moult desplaisant en ceur; car parfaitement l'amoit. De là, se misrent le duc de Betbfort, régent de France , à chemin , avec luy la plus grant partie de tous ses princes et cappittaines, par le plus droit qu'ilz porroient aller à Rouen. Mais, anchois que plus avant je vous die du fait au dit duc de Betbfort, vous raconteray comment , la propre nuit devant la mortele battaille dessus dite, se partirent de la routte des Anglois et de leur compaignie aulcuns lasces che-
1 . André , seigneur de Rambiire , maître des eaux et forêts de Picardie, testa le 28 décembre J-449 (Anselme, VIII, 67).
2. « Pierre , bâtard d'Alençon , seigneur de Gallardon , donna des preuves de son courage à la bataille de Verneuil, en 142-4, avec le duc d'Alençon , son frère ; ils y furent tous deux blessés et restèrent parmi les morts, jusqu'à ce qu'on vînt les en retirer. Il est nommé au contrat de vente de la baronie de Fougères, faite en Bretagne le 31 décembre 1 428, par Jean II du nom, duc d'Alençon » (Anselme, I, 272).
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valiiers et escuiers de Northmandie , avec certain nombre de gens qu'ilz seduirent et emmenèrent; lesquelz chevalliers et escuiers estoient des marches conquises du pays de Chaulz et là environ , quy autrelfois avoient fait serment de loyaulté et fidélité au dit duc de Bethfort , régent , pour et ou nom du roy d'Engleterre. Si s'en allèrent rendre en l'ost des François, esperans qu'ils guaigneroient ceste journée de battaille, pour le grant nombre qu'ilz les sentoient estre au regard des Anglois : pour laquele offence furent les aulcuns d'iceulz criminelement pugnis par le dit régent, tant de pugnition corporele , quant depuis on les polt tenir, comme de leurs terres et autres biens meubles quy furent prins et confisqués, et mis realement en la main du roy d'Engleterre, pour aplicquier à son domaine, ou baillier en recompence à aulcuns qui l'auroient mérité par leur loyaulté et bon service ; entre lesquelz en furent le seigneur de Thorsy^ et messire Charles de LonguevaP, seigneur
i . Jean d'Estoutevllle , seigneur de Torcy, n'avait que dix-sept ans lorsqu'en i 422 le roi d'Angleterre lui rendit , ainsi qu'à ses frères , les biens de leur père confisqués sur lui pour avoir tenu la partie du roi de France. Etant rentré depuis au service de Charles VII , ce prince l'établit, en 1436, à la garde de Fescamp. Mort le H septembre 1494 (Anselme, VIII, 87). Voir ci-dessus, page 259, note 1. — Son père, Guillaume d'Estoutevllle , avait été fait prisonnier par les Anglais à la prise deHarfleuret conduit en Angleterre en 1419. Mort le 19 novembre 1449 (Anselme, VIII, 878). Il était encore prisonnier le 9 mai 1427 (Rymer, IV, partie IV, p. 127).
2. Charles de Longueval était, en 1419 , l'un des capitaines du grand et petit Goulet (Normandie) lors de leur reddition aux Anglais (Rymer, IV, partie ITI , 95). Le 4 jnin 1436 , le duc de Bourgogne envoie un chevaucheur de son écurie porter des lettres a à messire Charles de Longueval, messire Jean de Saucourt , messire Hector de Flavy et plusieurs autres chevaliers et escuiers du pais d'Artois » , afin «c qu'ils se mettent
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d'Augmont'. Au partir que fîst le duc de Bethfort du Pont de Larche , il donna congié à aulcuns de ses capittaines pour eulz retourner es garnisons des villes , chasteaulz et forteresses qu'ilz avoient en garde ; mais , luy venu à Rouen , il fut de madame la régente, sa femme', des bourgois, communaultez et garnisons de la ville honnourablement recheu : et mesmement ceulz du clergié lui allèrent reveramment alencontre, tous revestus, cbantans à manière de procession. Si estoient les rues tendues, et, par
sus et soient en armes, le ix^ jour de ce mois de juing, entour la ville Saint Omer, pour aller devant Calais» ( Ai-ch. gén. du Nord, compte de la recepte gen. du duc de Bourgogne , fol. VIII"VII , verso. Communiqué par M. le baron de Melicocq).
1. « Jacques, seigneur d'Auniont, conseiller et chambellan de Philippe le Bon , mort le . . janvier 14-7. . .» (Anselme, IV, 873); il est cité par Berry (383) à l'année 1431 : a La ville de Chajipes, dit-il, à quatre ou cincq lieues de la ville de Troye, appartenoit à un tenant le parti du duc de Bourgogne, nommé Jacques d'Aumont ». En novembre 1432 : « Les chasteaux de Bove et de Pontderemi estoient deux postes extrêmement importans parleur force, mais plus encor jDar leur position. Pontderemi tenoit bouché tout ce qui pouvoit venir de commoditez d'Abbeville à Amiens par la Somme. Dove en faisoit autant pour tout ce qui venoit du costé de Roie, de Montdidier et de Noyon , etc., par terre et par la petite rivière de Moreuil. Le seigneur d'Omont, maistre de ces deux postes, avec de bonnes garnisons, à ce qu'il paroist, désoloit infiniment Amiens : il en faisoit les bourgeois prisonniers , il arrestoit les vivres , les marchandises et tout ce qui estoit nécessaire dans ceste grande ville ; il outrageoit le bailli, maire et eschevins, ensorte qu'il paroist qu'on estoit fort piqué de ses outrages. Cela détermina à envoler à Paris des députés au régent et au conseil du roi pour en obtenir du secours dans cette extrémité : ces députés, qu'on envoioit alors en ambassadeurs, partirent le 22 de ce mois, d (Bibl. imp., Mss., Dom Grenier, Picardie , XC, 81.)
2. Anne de Bourgogne, sœur de Philippe le Bon : « Elle trtspassa en rOstel de Bourbon, eraprès le Louvre, le treiziesmc jour de novembre 1432, deux eures après mynuit, entre le jeudy et le vendredy. ... Le sabmedy ensuivant elle fut enterrée aux Celestins, et son cueur fut enterré aux Augustins i» '^Journal d'un Bourgeois de Paris, 153).
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tous les quarfours où il devoit passer , estoient hourdemens ou quarees d'hystores par personnages; et mesmes allèrent au devant de lui les jeunes gens et enfans de la cité, par manière de belles compaignies, monstrant grant exaltation de joye pour sa glorieuse et belle victore. Quant le duc vint jusques à la porte de la ville , il descendy jus de son cheval et alla tout de pié jusques à l'église Nostre Dame, où il s'agenouilla devant l'autel : si rendy grâces et loenges à son benoit Créateur, et à la glorieuse vierge Marie, sa mère , de la bonne adventure qu'il avoit eue alencontre des François, ses annemis. Puis, aprez ses oroisons et offrandes ainsi faites ; s'en alla en son hostel où il fut bienviengnié, comme à son copz apartenoit ; et il dist à madame la Régente, sa femme, aprez les salutacions : « Ma mie, veez ycy vostre cousin d'Alencbon, nostre prisonnier. » Et elle lui respondy que bien feust il venu, si l'embracha et baisa; puis, aprez aulcuns jours ensievans passez, fut le dit duc d'Alenchon menez dedens le cliastel du Crotoy, où il tint prison une espace de tempz.
981 . Gomment les nouvelles de la bataille de Verneul fuient portées au roy Charles de France. XXX.
Cf. Monst., t. V, cil. xx-xxn.
982. Comment les ducz de Bethfort et de Bourgoione allèrent à Paris pour appaisier les ducz de Clocestre et de Brabant. XXXI.
Cf. Monst., t. V, ch. xxiii-xxiv.
983. Comment le duc de Clocestre et sa femme allereiii en Henault; et du mandement que fist le duc fie Boiir-
274 CRONICQUES D'ENGLETERRE. [i425j
goigne pour ayder au duc de Brabant, son cousin, contre le duc de Clocestre. XXXII.
Cf. Monst., t. V, ch. xxiv.
984. Comment le duc de Clocestre fut mal content quant il sceut que les gens du duc de Bourgoigne estoient venus en layde du duc de Brabant pour luy faire guerre, et des lettres qu'il en rescripvit audit duc de Bourgoigne. XXXIII.
Cf. Monst,, t. V, ch. xxv.
985. S'ensieut la coppie des premières lettres envolées du duc de Bourffoiuue au duc de Clocestre. XXXIV.
Cf. Monst., t. V, ch. xxvi.
986. Copie des secondes lettres par le duc de Clocestre au duc de Bourgoigne envolées. XXXV.
Cf. Monst., t. V, ch. xxvii-xxviii.
987. S'ensieult la copye des secondes lettres du duc de Bourgoigne envoyées au duc de Clocestre; et comment le conte de Saint PolassegaBrayne en Henault. XXXVI.
Cf. Monst., t. V, ch. xxvra-xxix.
Monstrelet omet le nom de Dru de Humieres * qui se trouvait avec le comte de Saint-Pol et d'autres seigneurs au siège de Braine-le-Comte.
988. Comment le conte de Saint Pol et ses gens se deslogerent de devant Brayne le Conte, si trouvèrent les Anglois, et de la reddition de Guise. XXX VU.
Cf. Moust., t. V, ch. XXIX.
989. Comment messire Jehan de Luxembourg et messire Thomas de Rumeston eurent l'obéissance de la ville et chastel de Guise. XXXVIII.
Cf. Monst., t. V, ch. xxix, xxxi.
1. Drieu de Humieres, de Bouzincourt, etc., (Ansehne, viii , 276), conseiller et chambellan du Roi, était, en 1481 , « de la première bande des cent gentilshommes de la maison » de ce prince (Bibl. imp., Mss., Siippl. Fr., n" 2343).
[1425] CINQUIÈME PARTIE, LIVRE III, xxxii-xlvi. 275
990. Comment le duc de Bethfort, régent, et la ducesse, sa femme , vindrent de Paris à Corbye. XXXIX.
Cf. Monst., t. V, ch. xxxii.
991. Comment le duc de Clocestre, oncle du roy Henry, vint en Eugletene quérir secours et ayde alencontre des ducz de Bourgoigne et de Brabant. XL.
Cf. Monst., t. V, ch. xxxn.
992. Des aparaulz et habillemens que faisoit faire le duc de Bourgoigne pour combattre le duc de Clocestre. XLI.
Cf. Monst., t. V, cil. xxxrv.
993. Comment le conte de Salsebery alla assegier le chastel de RambouUet, et puis la ville du Mans, laquele il prinst et mist en l'obéissance du roy Henry de France et d'Engleterre.
Cf. Monst., t. V, ch. xxxiv.
994. Comment la ducesse Jaqueline se party de la ville de Gand, sans le sceu de ceulz quy l'avoient en garde de par le duc de Bourgoigne. XLIH.
Cf. Monst., t. V, ch. XXXV.
995. Comment le duc de Bethfort et le conseil roy al. ordonnèrent que le discord d'entre les deux ducz de Bourgoigne et de Clocestre seroit mis à néant. XLIV.
Cf. Monst., t. V, ch. xxxvi.
996. Cy parlerons des noepces de Charles de Bourbon et Agnes , seur du duc de Bourgoigne , et de la mort de la duchesse sa femme. XLV.
Cf. Monst., t. V, ch. XXXVI.
997. Cy fait mention du discord quy s'esmeut entie le duc de Clocestre et son oncle , le cardinal de Wincestre.
Cf. Monst., t. V, ch. xxxvi-xxxvn.
ÎMonstrelet omet de mentionner ce fait : avant la bataille de Brauvershaven , Phelippe de Momorencj, quy estait jeune enfant ^ fut fait chevalier ^
\ . Ce nom manque , dans Anselme , à la généalogie de cette famille.
â7G CRONICQUES D'ENGLETERRE. [1426]
998. Comment le duc de Bourgoigne descomfy les Anglois et Hollandois à Brousseban, desquelz estoit chief le seigneur de Filwatre, Anglois. XLVII.
Cf. Monst., t. V, cil. xxxvn.
999. Comment la ducesse Jaqueline mist le siège devant Herlem , et comment messire Jehan de Utequerque fut rué jus , et tous ses gens mors ou prins. XLVIII.
Cf. Monst., t. V, ch. xxxvn.
1000. Comment le conte de Salsebery, par l'ordonnance du duc de Bethfort, régent , assega et prinst le fort chastel de Mammer. XLIX.
Cf. Monst., t. V, ch. xxxvn.
1001. Comment le duc de Bourgoigne eust pluiseurs parlemens avec le duc de Brabant, son cousin ; et comment il s'en retourna en Hollande. L.
Cf. Monst., t. V, cil. xxxvii-xxxvm.
1002. Comment le duc de Bethfort, régent, retourna d'Engleterre en France , atout certain nombre de gens d'armes et de trait; et comment le duc de Clocestre assambla gens de guerre pour secourir et ayder la ducesse Jaqueline , sa femme, ou pays de Hollande. LI.
Cf. Monst., t. V, ch. xxxviii, xl, xli,
Cy prent fin le troisième livre de ce V' volume, et s'ensieul le quart.
[1427-28] CINQUIÈME PARTIE, LIVRE IV, i-iv. 277