Henri IV
3. Elles sont datées du 10 iuin 1408. Le roi de France les jatiGa !e Ij octobre suivant (Rvnier, t. IV, j)arlio I, 133).
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laix comme en Guienne , en Bordelois et autrepart, à tous ses capittaines que du débat desdites deux parties nulz d'iceulz ne se meslast, ne n'alast avder ou favorisier l'une ou l'autre, en cjuelque manière que ce feust, souIdz encourre son indignation , et que assez gens estoient les François, pour l'un l'autre destruire, sans ce que on les aydast; et que, tout à tempz, porroit on recouvrer de les guerroier, et qu'on atendist pour veoir à quel fin la chose volroit tourner. A ceste conclusion s'acorderent assez bien tous ceulz d'Engleterre : si se reposèrent un petit, en escoutant comment les besongnes se porteroienî. Durant lequel temps qu'ilz avoient trêves auz François , vindrent à Londres, devers le roy Henry, aulcuns députez de par le conseil de la cité de Lyege luy faire requeste d'avoir certain nombre d'arcliiers pour les aidier contre Jehan de Daviere , quy se disoit estre leur evesque'.
Quant le roy oy les Lyegois ainsi parler et à lui raconter la cause de leur guerre , il luy sambla , et vray estoit, que bien y povoit envoler pour servir les Lyegois aucun petit nombre de sauldars archiers, avec eulz ung gentil homme pour les conduire, tous auz despens desdis Lyegois ; lesquelz , avant qu'ilz partissent d'Engleterre, furent payez pour trois mois de bel or et bon argent. Si en y avoit assez quy eussent bien voulu que le plaisir du roy eust esté de les laissier aller au service des Lyegois, pour le bon payement qu'ilz
\. Jean de Bavière, élu évéque de Liège le 14 novembre 1389, à peine âgé de dix-sept ans; il prit possession du siège , par coniniissaire, le 9 mai 1390, et fit son entrée publique à Liège , le 10 juillet suivant. Mort empoisonné le 6 janvier 142i (Voy. Histoire et chronicque de Liège, foL 149 verso , Bibl. imp., ms. n" 8380'; et Loyens, 102 et suiv.). Il avait épouse Elisabeth de Gorlitz.
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veoieiit et le îTas pays qu'iiz scav oient estre en Lyege : mais le rov n en vcolt coogier que deu:s cens, si convint que les autres demouraissent. Les Lyegois, doncques . aians l'ottroy du roy de deux cens archiers, luy demandèrent cons:ié. Si se partirent de Londres avec les deux cens archiers . et chevaulchereot jusques à Sanduich. ou ilz montèrent sur mer et tant nagèrent qu'ilz furent entrez ou Rin : et exploitèrent telement que. sans nul encombrier. ilz vindrent en la cité de Lvege. où ilz furent joieusement recheus.
S* 7. Comment Jehan de Bariere, asiegié à Ltreth par les LTesoLj, envoia devers le duc de Eourgoin^e, son beau trere. pom* avoir secours. XXL
Cl. Moniî., t. n, cil, IL,
S? S. Du srant conieil que le roy de Franc-e tint à Pari». pour avoir advii comment on prcicederoit e-ontre le due de Boursoinsne . touchant la mort du duc d'Oriveos.
xxu.
Œ. Monit-, t. U. ci. u.
>^9. D'aulcunes chose? qui advindrent en Tan mil inr ix.
xxni.