Jean. Voy. ci-dessus, page 30, note
2. Mort le 15 avril 1463 (Daire, I, 123). Son épitaphe porte le 9 avril. (Bibl. lmp., mss., Recueil d'épitaphes, tonie XX, 57 recto.)
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vrin que, se plus avant euist peu faire service à la deffence de la crestienneté , et que la chose de la partie des Hongres et Gréez euist esté mieulz disposée, que libéralement et voullentiers il s’i feust plus avant emploiez : pryant et requérant humblement à nostre saint Pere que le service que fait lui avoit , ou nom de son très redoublé seigneur le duc de Bourguoigne, lui pleust prendre en gré. De laquele chose nostre saint Pere le Pape et les cardinaulz, trez contentz, le remereyerent, en lui chargant especialement le dit Pere saint que de par luy remerciast grandement le très catholicque et vaillant prince Phelippe, duc de Bourguoigne, des dilligences, travaulz et despens qu’il avoit fais pour ceste expédition.
Aprez ces choses, en rémunération du dit service fait à l’Eglise par le seigneur de Wavrin, nostre saint Pere lui donna certaines indulgences qu’il raporta avec luy, desqueles sont participans tous ceulz qui visitent l’eglise de Lillers, auquel lieu le dit seigneur de Wavrin, aprez son retour, a mis lesdiles reliquiaires de la robe de nostre seigneur Jhesucrist, enquassez en une croix d’or, moult richement garnye de grosses perles et autres pierres précieuses. Puis prinst à tant congié, le dit seigneur de Wavrin, du saint Pere et de la court rommaine : et, aprez la bénédiction apostolicque recheue, se party de Romme et s’en retourna, par ses journées , en son pays, sans trouver quelque adventure qu’il faille raconter, devers son prince, le très noble duc Phelippe de Bourguoigne, qu’il trouva en sa bonne ville de Lille; duquel, aprez qu’il luy eut raconté l’effect de son voyage, ainsi comme il est cydessus amplement déclaré, il fut
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honnourablement rectieu et festoie de bon voulloir : aussi fut il des nobles princes et barons de sa court, generallement.
Cy prent fin le premier livre (le ce VI0 volume des Cronicques d’Engleterre, et s’ensieut le second.
SIXIÈME PARTIE, LIVRE II, i-v.