Tome II, p. 250, note
47. c Prologue de Tacteur sur la totalle recoUation des sept yolnmes des Anchiennes et nouyelles croniqnes d* Angleterre, à la totale loenge du noble roy Edouard de (ici un mot gratté dans le nue.,) V* * de ce nom. Acia**.
c Edouard, par la grâce de Dieu, roy de France et d'Angleterre, seigneur d'Irlande, pource que au commencement de toutes choses contendant à bonne fin, selong la scentence des philosophes anchiens, doit estre grâce requise à celluy dont on la désire impelrer, en ensuiyant cest ordre décent mesme à parsonne tant digne que yous. Sire très magnanime, ainchoi que plus avant procède ou parfait de mon labeur entreprins, reqnier pardon de mes deffaultes avec correction licite par yostre grâce renommée, pour laquelle cuidier augmenter, me suis de la présente oenyre entremis après pluiseurs fantasiesdonbtivement examinées, pesant l'effect du commenchier de mon très rude entendement quant à si noble charge emprendre, tumber ou parfond cavain de Tabysme tiritonal dn sourgon et fontaine des haultes et flourissans hystores, emprinses et conqnestet yictorieuses, du fatal principe jusques en diffînition du très anchien royanlme renommé et peuple redoubté de la noble isle d'£ngle> terre. Pour ce, mesmement, que, à mon semblant, yariable et doubtif en mesprendre, aulcuns, de mon concepyeur incertains, me poussoyent ce trayail laborieux imputer k folle yanité ou emprinse presumptueuse, comme ainsi soit que des adyenues du dit royanlme dont je yeul et contents, au Dieu plaisir, faire recueil et poursieute entière, soit aucunement tonchié en lieux divers, qui pourroit aux dessusdits sambler souIBsance.
c Mais, pour telz entendement contenter, je proteste présentement que se, en lisant et examinant les escriptures des anchiens historiographes, je n'eusse trouvé plniseurt corruptions de vérité par simcopations taciturnes