c The Tweaday, the m. day of Ifay
[1471] SIXIÈME PARTIE, LIVRE VI, xxx-xxxi. 141
vers la cité d'Orcestre* ; mais gueres n'eut chevaulchié, quant certaines nouvelles lui vindrent que la royne Margueritte estoit trouvée, non pas loingz de là, en une povre religion, où elle s'estoit muchié pour la sceureté de sa personne, de laquele il fut saisi à sa voullenté.
Quant le Roy fut arrivé à la cité d'Orcestre, il eut aussi certaines nouvelles que ses rebelles des parties du North recommencofent commotions de peuple à son contraire, en la querelle de Henry, soy disant Roy. Pour quoy il se délibéra , pour ad ce obvier, tyrer à Conventry, comme il Hst; où il, et sa compaignie, arrivez le XI* jour dudit mois de may, se rafreschirent trois jours entiers*, durant lesquelz le Roy envoia ses lettres par toute la contrée d'environ, à ceulz en qui plus se finit, leur commandant que ilz le venissent servir à restraindre la maulvaise voullenté de ses rebelles, qui, es parties du North, s'esmouvoient. Mais bien est vray que, pendant le tempz que le Roy reparoit son armée, il oy certaines nouvelles que les dis du North, adcertenez de ses victorieuses emprinses , se desistoient de toute rébellion : pour quoy le conseil du Roy porta qu'il ne lui estoit jà besoing soy traveillier de tyrer celle part son armée. Et, à ceste heure, sourvint à Conventry ung messagier aportant lettres au Roy de par le Maisre de Londres, contenans comment le bastard de Faucquenbergue', lequel avoit paravant esté commis sur mer par le conte de Warewic, comme j'ai dit
i. c Worcester. » — Ett titoé sur l«t bords de la SeTera, à il4 millet de Londres.