‹ Anchiennes cronicques d'Engleterre (volume 5)Chapitre 85 sur 146 · Andlcy? Voy. d-deitiit, t. H, p. SM^noct I · texte numérisé non relu

Andlcy? Voy. d-deitiit, t. H, p. SM^noct I

PIÈCES JUSTIFICATIVES. i 63

gens, estoit dedéns le Neufchaste), et disoit on pour vray, an partèment dudit Hetevéj qu'il n'aresteroit tani qu'il fusl en Escoche. On dist que le roy le sievra atout grosse armée.

Au regard des nouvelles d'Escochè , on (&t qîiè la royne d'Escoche* est remariée à ung seigneur du pais, nommé le seigneur de Heyller , et qu'il y a, pour ceste cause, grande discencion ; carie dit seigneur de Heyllé a osté à Tevesque de Saint Andrieu* et aux trois Estas du pais le roy d'Escoche , qu'ilz tenoient en leurs mains. Le conté de Douglas* maisne tousjours forte guerre en Escoche et se tient es montaigne de Gabois * : et dit on que le dit seigneur de Hey lU«t autres gros seigneurs luy ont promis qu'ilz seront de son party.

t. Marie de Gneldres, veoye de Jacques II, ne jouîiiaît paa d'une trèt-bonne renommée. Pinkeiton (I, 2S9, note 7) dit qae c Hepboma de Halet, plut tard de Bothwell, nuisit beaucoup à la réputation de ostte prinoease.» Adam Hepbum de Haies est accusé par Mair (3S7) d*un oommeroe adultère aTCC la reine, à laquelle un auteur contemporain, (Wyrettres, ad Juum libri nigri a Hearna^ II, 493), donne pour amant le duc de Somracrset, kquel eutl'indîsevétion de sVn Tanter à Louis XI. La i«ine , pour se Tcnger, aurait engagé le seigneur de Haylis à tuer le duc

S. Sur ce personnage, toj. ci-après, p. 165, note 2.

Les historiens s*acGordent à dire que le commencement de la régence (ut trèa-otugeux ; mais Buchanan est le seul, que nous nchions, qui ait mentionné (XII, 22) ce fait de la soustraction du jeune roi d*Écosse à la surveillance de Tévéque de Saint-André. Pinkerton, à cette occasion, le tance Tcrlement (I, 256) ; il traite son lédt de fable qui ne supporte pas l*esamen. L'éréncment dont il s*agit, selon Pinkerton , serait postent à la mort de l'éréque de Saint-André. Or, ce prélat ne mourut qu*en 1466, cCle document que nous publions est de 1463 ; il relate Penlèrement du loî d'Ecosse, et nous donné pleine confiance en Buchanan.

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