Marie, mariée l» au lord Boyd, et S» au lord Hamilton
PIÈCES JUSTIFICATlyES. 167
Item. En après, la royoe fut conseillée, par aucuns qui estoient contraires au dit roy Henry, de mener le roy son filz* devers les marches d'Escosse ; etilecques vindrent au devant d'eulx, le conte de Warwyk' et plusi^rs autres seigneurs du conseil du roy Edouart, lesquels communiquèrent ensemble pour avoir longues trêves et de Ëdre doubles aliances et amitiez. Sur lesquelles choses ilz eurent advis à «délayer leur conclusions jusques après le prochain parlement, lequel fut ordonné estre tenu à Sterling, comme il a esté. Et illecques tous les seigneurs furent d'accord de tenir la dite journée, parmy ce, toutesvoyes, que je alasse avecques eulx en personne. Et aussi les Angloys disoient que, si je n'y aloye, ilz ne vendraient jà à la dite journée; à laquelle je reffusay expressément d'aler : et, par ainsi , faillit leurs dictes assemblées.
Item. Et bien tost après furent envoiez troys ou quatre chevaliers d*Angleterre en Escoce, pour cuider trouver, par soutilles persuasions, aultres convencions et appoinctemens pour parvenir à la fin qu'ilz desiroient : toutes lesquelles choses je feis rompre et mectre au néant, comme devant.
Item. Et tantost après le très crestien roy, qui âpre* sent est, envoya ses lectres exhortatoires à mon souverain seigneur et à moy, pour assister au dit roy Henry