‹ Ancienne et nouvelle discipline de l'ÉgliseChapitre 275 sur 291 · CHAPITRE DIX-HUITIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIX-HUITIEME

ALLIANCE l)E L ETAT ECCLESL\STIQLE ET DU MONASTIQLE APRES LAN MIL.

I. Les chapitres et les évôchés même affectés à des religieux. Les abbés nécessairement prêtres.

II. Le pape Urbain II déclare que la sainteté de l'état monastique rend les religieux d'autant plus dignes et plus capables de l'administration des sacrements.

III- Diverses mau^ues de l'alliance étroite de la cléricature el du monachisme.

IV. Autres marques tirées des conciles de Constance et de Trente.

V. La charité pastorale des évèques et des curés, peut les élever à un plus haut degré de perfection que les austérités du cloître.

VI. La conspiration des congrégations religieuses avec les évêques, a quelquefois étouffé les schismes formés dans l'Eglise.

VII. Les plus éminents trônes de l'Eglise ont été très-souvent remplis par des religieux. Les souverains et les plus grands prélats ont cru être honorés et sanctitiés par l'habit monastique.

VIII. Contre les excès d'un moine trop grand admirateur de la perfection de son état.

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