‹ Ancienne et nouvelle discipline de l'ÉgliseChapitre 5 sur 291 · CHAPITRE TRENTE-NEUVIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TRENTE-NEUVIÈME

DE LA TONSURE ET DE LA COURONNE CLERICALE EN FRANCE ET EN ITALIE, A ROME ET EN ORIENT,

AUX SIXIÈME, SEPTIÈME ET HUITIÈME SIÈCLES

I. La tonsure des clercs ne consistait qu'à avoir les cbeveux courts.

H. On tondait ceux qu'on faisait clercs ou moines.

m. Ainsi la tonsure des clercs et des moines semblait être la même.

IV. Selon le langage de ce temps-là, on devenait clerc par la tonsure monacale.

V. Preuve tirée de Grégoire de Tours, que les clercs avaient une couronne outre la tonsure. Les moines l'avaient aussi lorsqu'ils étaient clercs, mais non pas les pénitents.

V(. Preuves que le haut de la tête était même rasé. Voilà pour la France.

VIL En Italie, la même tonsure et la même couronne était en usage pour les clercs et les moines.

Vin. On tonsurait aussi les bas ofQciers qui gouvernaient le temporel de l'Eglise.

IX. L'antiquité de la tonsure ou de la couronne pourrait bien provenir de la glorieuse ignominie que les ennemis de J.-C. lui avaient fait souffrir.

X. Preuves qu'on ne rasait point encore la tète dans les premiers siècles.

XL Xll. Dans l'Orient, la tonsure était en même recommandation.

XIII. On ne tonsurait point les clercs, sans leur conférer quelqu'un des ordres inférieurs.

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