‹ Ancienne et nouvelle discipline de l'ÉgliseChapitre 80 sur 291 · CHAPITRE SOIXANTE-ONZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SOIXANTE-ONZIÈME

DU CHANT ET DE LA RÉCITATION DES OFFICES DIVINS D.VNS L ÉGLISE GRECQUE, PENDANT LES CINQ PREMIERS SIÈCLES.

I. Les mêmes offices divins et les mêmes heures ont été en usage dès ta naissance de l'Eglise. Preuve tirée des constitutions apostoliques.

II. Cette coutume était commune aux laïques et aux clercs, et on récitait ces offices en particulier, quand on ue pouvait le faire dans l'Eglise.

III. IV. Diverses preuves qu'on a chanté les offices dès le commencement, mais qu'un seul clianlre chantait les psaumes, ou plusieurs chantres successivement. Coutume de l'Eglise d'Alexandrie de lire plutôt que de chauler.

V. Divers règlements du concile de Laodicée, pour les heures canoniales.

VI. VII. Description des offices des monastères, empruntés de ceux de l'Eglise, portés à une plus grande perfection, et ensuite communiqués à l'Eglise, et conservés jusqu'à présent. Des psaumes de l'office de la nuit, des leçons, des collectes.

VIII. Autres pratiques des monastères, retenues dans l'Eglise, d'être assis ou debout.

IX. De réciter les heures du jour en particulier. De l'heure de prime, de laude.

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