VIII. L'office était déjà réglé à peu près comme à présent
IX. Combien saint Augustin juge la psalmodie utile au peuple.
X. Il regarde les heures canoniales comme propres à rallumer la ferveur de la prière continuelle des désirs et de l'amour, à laquelle l'Apôtre nous oblige.
XI. Saint Jérôme remarque la manière dont s'acquittait de l'oflice canonial les religieux, les reUgieuses, les vierges consacrées à Dieu dans leurs maisons, les veuves dévotes, les jeunes filles qu'on destinait à la religion.
XII. Les clercs étaient encore plus étroitement obligés de prier. Autres réflexions importantes.