‹ Ancienne et nouvelle discipline de l'ÉgliseChapitre 95 sur 291 · CHAPITRE SOIXANTE-DIX-SEPTIÈ.ME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SOIXANTE-DIX-SEPTIÈ.ME

LES ORIGINES DE LOFFICE DIVIN, ET L'oBLIGATION DE LE RÉCITER EN ANGLETERRE ET EN ITALIE,

AUX SIXIÈME, SEPTIÈME ET HUITIÈME SIÈCLES

I. Application merveilleuse des évêques et de tous les ecclé- IV. Les offices d'Angleterre étaient émanés de ceux de Rome, siasliques d'Angleterre, au chaut et à la récitation des offices V. Sans que les papes les y eussent engagés.

«livins. VI. On passe en Italie. Pourquoi saint Grégoire interdit aux

II. Quand cette obligation n'aïu-ait pas été dans le clergé avant diacres, et réserva aux sous-diacres, la fonction des chantres, les cloitres, les cloîtres des moines la lui auraient communiquée. Vil. Obligation de savoir par cœur le psautier, et par consé-

III. Les occupations les plus pressantes ne poitaieul pas les queut de réciter l'office.

saints évèques à s'en dispenser. ViU. Du martyrologe et autres parties du service divin.

IX. Saint Grégoire ne voulant pas qu'on lût ses ouvrages dans l'église.

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