ADDENDA
P. i, note i. Ouvrage complet en 5 fascicules (1920-1929). Voir aussi : ALBERT DAUZAT, Les noms de lieux, origine et Evolution : villes et villages, pays, cours d'eau, montagnes, lieux dits (Paris, 1926); GERAUD LAVERGNE, Les noms de lieux d'origine ecclGsiastique (Revue d'histoire de I'Eglise de France, XV, 1929, p. 81-49; 177-202; 819-332); J. LAURENT, Les noms des monasteres cisterciens dans la toponymie europtenne (Saint Bernard et son temps. Association bourguignonne des socie'te's savantes. Congres de 1927 : Recueil de M6moires et Communications presentes au Congres. Dijon, t. I er , 1928,
P. 2, note 2. Sur 1'anciennete" des moulins hydrauliques et sur celle des moulins a vent, voir P. CALFAS, Meunerie (La). Historique et iiai actuel (Larousse mensuel, n 284, aout 1926, p. ig5).
P. i5, note 2. . Sur la lecture prive"e faite a haute voix dans 1'antiquit6 et au moyen Sge, voir encore G. P. WILSON, Chaucer and oral reading (South Atlantic Quarterly, juillet 1926) [Gf. Year's worfc in English studies, VII, p. 82]; HENRY GTJPPT, The art of reading (Bulletin of the John Rylands Library, XIII, 1929, p. i45-i46).
P. 1 6, note 4- Voir une note pertinente de Miss EVA MATTHEWS SANFORD, De loquela digitorum, dans The Classical Journal (XXIII, 1928, p. 588-698).
P. 1 8, ligne 18. Langage par signes chez les reclus : voir une Regula reclusorum (XIII e -XIV e s.), 4, 6dit6e par le P. L. Ou- GER (Anfonianum, III, 1928, p. 177).
IO8 A.NCIENNBS COUTUMES GLAUSTBALE8
P. 18, note 8. Peregrinatio S. Brendani, e"d. C. SCHRODER, Sanct Brendan, Erlangen, 1871, p. 16-17.
P. 21, ligne i. Ges ligaturae etaient la gnimple, la coife, la touaille. Voir E. R. GODDARD, Women's costume in French texts of the 11 IU and 12 lh centuries (Baltimore, John Hopkins University Press, 1927), a ces mots au glossaire, et planches i et vn.
P. 21, ligne 26. Anguilla est : elabitur. Le provefbe est cite" dans A. OTTO, Die Sprichworter und sprichwortlichen Redensarten der Romer, Leipzig, 1890, p. 25.
P. 26, ligne 12. Sur la prohibition du linge pour les moines en general et les B6nedictins en particulier et sur les infractions a cette regie, voir encore :
i ZACHARIE, Ep. vm ad Pipinum, i (A. D. 7/14) : 'Monachi vero lanea indumenta, juxta normam et regulam monasticae disciplinae atque traditionem sanctorum probabilium Patrum, sine intermissione utantur (P. L., LXXXIX, 982);
2 Dans le Roman de Carite, par le Reclus de Molliens, ouvrage compost dans le premier tiers du XIII 6 siecle : Li vieil moine... / se soloient es bos logier, / et haire et lange a gros pelain (etoffe de laine bourrue) / yestir et de vermine plain / ... Li neuf de lor dos enlangier (vetir de laine) / n'ont cure, mais bien enlinger (mettre du linge) (CXLVII, i, ed. A. G. VAN HAMEL, Paris, i885);
3 Statuts du Cardinal Otto pour les Eenedictins et Augustins d'Alsace (A. D. 1289) : Item,abbates de cetero non utantur lineis ad carnes, nee linteaminibus nee culcitris in lectis suis, sed lenas et saga habeant secundum quod regula concedit (Ed. Dom G. MORIN, A travers les manuscrits de Bale, dans Easier Zeitschrift /. Geschichte u. Altertumsknnde, XXVI, 1927, p. 226);
4 Statuta monastica du Ve"n. Louis DE BLOIS, xix (approuve"s par Paul III en i545) : Nullus etiam fratrum conventualium utatur in monasterio intra loca regularia linteaminibus lineis vel camisia linea, nisi aut infirmitas aut equitatio aut iter vel alia necessitas seu ratio requirat, sed alioqui tarn camisiae quam linteamina aut staminea sint aut lanea (Ed. Dom URSMER BERLIERE, Praglia [1929], p. 72)..
ADDENDA IOQ
P. 28, note i. II est inde'niable que les Gisterciens des deux premiers siecles de 1'Ordre ne portaient pas de chemises, dites examines. Apres les deux premiers siecles, les convers cisterciens continuerent a se passer de chemises; ils portaient la tunique directement sur la peau (voir R. P. : OTHON, De Vinstitution et des us des convers dans Vordre de Ctteaux (XII e et XIIP s.)> dans Saint Bernard et son temps.. Association bourguignonne, rec. cite, p. 176).
P. 35, ligne 2. Au sujet d'Ethelthryth, abbesse d'Ely (f 679 ou 680), Bede dit : de qua ferunt, quia... numquam lineis, sed solum laneis, vestimentis uti voluerit (Hist, eccl., iv, 19), et a ce propos G. Plummer mentionne 1'expression anglaise to go wolward (t. II, p. 287), dont, dit-il, Mayor et Lumby ont donne d'inteVessantes illustrations a propos de ce passage.
P. 4a, ligne i4- Le folk-lore, tant pai'en que chre"tien, de 1'eternuement a fait 1'objet d'une note Erudite de Dom G. DEMA- RET, publie"e a propos des Rogations, dans la Revue gregorienne (XIV, 1929, p. 126-128).
P. 54, n. 5. Aucun convers, sauf en cas d'urgence, ne pouvait etre saigne dans les granges, tous devaient pour cela rentrer a 1'abbaye. En 1181, il fut de"crete" que les convers n'iraient a la saignee que quand 1'abbe le leur prescrirait (R. P. OTHON, De Vinstitution et des us des convers dans 1'Ordre de Ctteaux, Rec. cite, p. 199).
P. 67, ligne 12. Minutiones non solum infirmis sed et sanis concedentur. Et quidem die minutionis hi qui minuendi sunt, si celebrare habent celebrent ante ipsam minutionem; eis liceat tune aliquid praegustare ante horam communi' refectioni deputatam, sed id non in alio loco quam in refectorio vel in loco minutionis, nisi specialis licentia habeatur, in quo etiam loco tune liberius colloquentur. Die minutionis, duobusque diebus sequentibus, si jejunium intervenerit, non jejunabunt minuti, nisi sit valde speciale jejunium. Qua jejunii relaxatione in die generalis minutionis, non solum minuti, sed etiam caeteri omnes fruentur. (Slatuta monastica de Louis DE BLOIS (A. D. i545), 29, ed. U. BERLIERE, p. 117).
HO AKCIEHKBS COUTUME8 CLAUSTBALES
P. 67, note i. Sur les ouvrages des me'decms grecs dans les bibliotheques monastiques du moyen age, voir JAMES STUART BEDDIE, The ancient classics in the Mediaeval libraries (Speculum, V, 1980, p. 7).
P.. 78, ligne 22-. Ou mieux : des les premiers siecles.
P. 77, ligne i4- Cereus benedictus accensus ponatur aut teneatur in manu ejus (Statuta monastica de Louis DE BLOIS, 3o,
P. 79, ligne 12. On trouve dans les anciens rituels diverses formules d'interrogationes ad morientem ou de modus juvandi morientes. Voir, par exemple, le Sacerdotale sen manuale Ecclesiae Rothomagensis de i64o, p. 171-172; Rituale Lexoviense (1744), p. 97-98, 208, 209; Manuale. Abrincense (1749), p. 70-78, 109-111; Rituale Parisiense (1777), p. 77-78; Rituale Constantiense (1777), p. 97-98, 208-209; Rituale Metense (1820), p. 177-179, 187-189.
P. 81, ligne i3. Parnai les Mauristes, nous voyons que Dom Nicolas du Puy, d^ce'de' a Saint-Faron de Meaux le 26 septembre 1 646, pria son supe"rieur de le mettre sur la cendre, et que Dom Innocent Ghappelot mourut le corps convert de cendres a Bonne-Nouvelle de Rouen le 19 aout i65o (Dom MAR- TENE, Histoire de la Congregation de Saint-Maur, 6dite"e par Dom G. CHARVIN (Liguge, 1929, t. Ill, p. 51-162).
P. 86, ligne i. L 'ablution du corps de la moniale de"funte se pratiquait chez les Brigittines de 1'abbaye de Sion pres de Londres (voir AUNGIER, op. cit.\ p. 272).
P. 89, ligne 8. Le ch. 3i, Quod mortuo fratre fieri et quomodo corpus sepeliri debeat, des Statuta monastica de Louis DE BLOIS, renferme les lignes suivantes que nous estimohs dignes d'etre cities ici : Quibus completis superior juxta fossam stans ipsam benedicat, aspergat, atque thuriflcet, et ligneo sepulchre quod corpus continet in earn decenter funibus demisso, collectas convenientes recitet absque accentu, ipsisque finitis iterum corpus aspergat aqua benedicta et thurificet, ac cineres qui in die cinerum benedicti fueruht mittat super illud dicens : Pulvis es et in pulverem rever-