‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 134 sur 200 · Voir J. SiiGLMAïr., Das Aufkommen der Pseudo-Dionysischeu · texte numérisé non relu

Voir J. SiiGLMAïr., Das Aufkommen der Pseudo-Dionysischeu

Peu de temps après leur apparition, ces livres furent traduits du grec en syriaque par Sergius de Reschaina (-|- 536) et ils se répandirent dans toute la Syrie, où ils furent lus et commentés parles Monophysites. Sergius mit en tête de sa traduction une introduction qui indique combien la doctrine mystique et panthéiste captivait son esprit. Cette introduction est conservée dans le ms. Add. 22370 du Musée britannique avec le commentaire de Théodore bar Zaraudi, un écrivain de basse époque ^ La version de Sergius existe dans le ms. Add. 12151, daté de 809, avec l'introduction et les scolies de Phocas bar Sergius d'Édesse, qui vivait au VHP siècle^. Les scolies de Phocas sont, en grande partie, traduites des nuouOéosiç de Jean le Scolastique de Scythopolis. Phocas a ajouté deux longs extraits des préfaces de Jean de Scythopolis etde Georges, également de Scythopolis, écrites pour défendre l'authenticité des livres attribués à DenysFAréopagite, et dont le texte grec figure sous le nom de Maximus dans la Patrologia grseca de Migne, IV, 15-213. La version de Sergius réunit toutes les œuvres connues de pseudo- Denys, et il n'y a pas de trace que ces œuvres aient été postérieurement amplifiées ou transformées'*. La lettre de Denys à Timothée sur la mort des Apôtres Pierre et Paul a été mentionnée plus haut, p. 92. Jean de Dara, au commencement du IX^ siècle, écrivit un commen-

Schriften, Keldkiich, 189j, p. 03; comp. P. B.VTirFOL, La littérature ijivcf/ue, p. 321.

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