‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 133 sur 200 · TRADUCTIONS D'OEUVRES · texte numérisé non relu

TRADUCTIONS D'OEUVRES

outre, un extrait du traité sur la foi. La plus grande partie des œuvres de Diodore et de Théodore a été traduite en syriaque, à Edesse, par Ibas et ses disciples, au Y" siècle ^ L'homélie de Théodore sur la vertu a été traduite par Abraham, évêque de Bassora, qui vivait vers 990 -.

Trois homélies de Proclus, évêque de Constantinople (434-446), Tune sur l'Incarnation, la seconde sur la Nativité de Notre-Seigneur, et la troisième sur Clément d'Alexandrie, se sont conservées en syriaque dans un ms. du Vatican. Mai en a donné une traduction latine dans le Spicilegium Romanum, t. IV, p. Lxxxviii-xcxviii ; M. Chabot en a publié le texte syriaque dans les comptes rendus de la Reale Accademia dei Lincei, vol. V^, 1896.

h' dvrriQQiy.ôç et les homélies exégétiques d'André de Samosate (milieu du V® s.), dont les œuvres sont perdues en grec, sont mentionnés en syriaque par le catalogue d'Ebedjésu (Assémam, B. 0., III, part. 1,202). On connaissait des fragments de la lettre à Rabboula par OvERBECK [S. Ephraemi syri... opéra selecta, p. 223). M. Baumstark a retrouvé cette lettre entière dans le ms. du Vatican qui était auparavant au Musée Borgia, K. VI, 4 (voir Ch-iens christia/ius, 1901, p. 179).

La composition des écrits de pseudo-Denys l'Aréopagite semble définitivement fixée entre 482 et 500^,

de ces fragments et de ceux de Lagarde. H a ajouté l'hymne <lii matin.

i. Voir ci-dessus, p. "O et iil. Baiuiebu^cs, Chron. eccL, I, "ij. attribue la traduction des commentaires de Tlicodore à Mana, qu'il appelle Magna, à Narsès et à Acacius. Jacques de Saroug, dans une de ses lettres publiées par l'abbé P. Martin, Zeitschr. dcrdeut. morgeal. Gesellschafl, XXX, 230, dit avoir étudié à Édesse pendant sa jeunesse (vers 470) les livres de Diodore que l'on traduisait alors à l'École des Perses.

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