Publiées par Rahmaki, oper-e cit., chap. x
8. Publié par Lagarde, Preetermissorum libvi duo, Gœltingue, 1879, p. 244.
et un Jacobite sur l'addition gui crucifixus es pvo nobis au Trisagion '. On lui attribue encore des ouvrages qui semblent appartenir à une époque plus basse : une homélie métrique sur les climats (ci-dessus, p. 279); vingt-deux poésies d'une forme étrange sur l'amour de la sagesse - ; un poème sur l'alphabet syriaque, qui rappelle les midraschiin alphabétiques des Juifs ^, une note sur les lettres qui permutent'', appartenant probablement à son ouvrage grammatical; un poème sur la morale, en vers de douze syllabes'; un autre poème sur le repentir".
§ 3. — Le IX' siècle.
Ce siècle marque chez les Syriens une renaissance des études scientifiques et historiques. Au premier rang des écrivains nestoriens de cette époque figurent les médecins qui jouirent de la faveur des califes Abbasides : Gabriel Boktjésu, Jean bar Maswai, Honein, Jean fils de Sérapion (voir ci-dessus, p. 271-273).
Gabriel Boktjésu fut médecin de la cour à Bagdad sous Haroun al-Raschid, Amin et Al-Mamoun; il mourut en 828. Il avait été, avec Jean bar Maswai, l'un des maîtres de Honein^. Sur son œuvre scientifique, voir ci-dessus, p. 271.
l.Ms. du Vatican syr. 146 et 208; à la Bibl. nationale, Catal.Zolenberfj, p. lo4; à la Botilciennne (en arabe), Calai. Payne Smith, col. 4i9 et 459 ; sur l'addition en question, voir Assf.mam, B. 0., I, i>18 et suiv.; II, 30o et suiv., et la dissertation de Bar Scuakako dans son Livre des Trésors, 2<= partie, cliap. 14.
2. Imprimées par Elias Millos, Directorium spiritnale, Rome, 1868, p. 172-214. Quelques strophes dansCARDAHi, Liber Ihes'tu.ri, \). 138.
3. Ms. 207 du Vatican; 197 et 2iri de la nii)l. nationale. R. Gottheil l'a «dite, Zeilschr. f. Assyrioloyie, VIII, 86-99.