‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 174 sur 200 · Ms.96 du Vatican · texte numérisé non relu

Ms.96 du Vatican

tJ.Dans une version arabe, nis. r>8 du Vatican.

7. BAïuiEit.Ecs, Chroa.syriacwn, éd. Bucns, 139 et 170; éd. Bedjan, 134 et 162.

:m LES ECRIVAINS

Jean barMaswai naquit à la fin du VIII® siècle, dans un village près de Ninive ; il étudia à Bagdad sous la direction de Jésu bar Noun, qui devint patriarche à la mort de Timothée I. Jean fut le chef de l'école la plus florissante dans la capitale des califes; il mourut en 857'.

Honein, en arabe Abou Zaïd Honein ibn Ishak al- Ibadi, fut également célèbre chez les chrétiens et les musulmans pour ses traductions syriaques et arabes de livres grecs. Nous Tavons vu, dans notre première partie ^, historien, philosophe, médecin, grammairien et lexicographe, traiter de nombreux sujets scientifiques. Ebedjésu mentionne encore de lui un Livre sur la crainte de Dieu qu'il écrivit quand il était diacre ^. Un grand nombre de ses ouvrages étaient écrits en arabe ; ils demeurent étrangers à notre sujet. Cet éminent médecin était né à Hira et appartenait à la communauté nestorienne des Ibâd '. Il suivit d'abord les leçons de Jean bar Maswai à Bagdad ; mais, ayant déplu à son maître, il se rendit en Occident pour y étudier le grec. Quand il fut de retour à Bagdad, ses connaissances médicales furent appréciées par Gabriel Boktjésu qui le réconcilia avec son ancien maître; il fut nommé médecin du calife Al-Moutawakil, et mourut en 873 ^

Jean, fils de Sérapion, vivait vers la fin de ce siècle. Son père, originaire du Beit-Garmai, était médecin; il eut deux fils, Jean et David, qui furent médecins

\. InN Am OusEiBiA, I, 175; le Kitâb al-Fihrist, 205; Assémani, B. 0., m, pari. I, 501. Comp. ci-dessus, p. 272.

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