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Voir BARHERR.tus, Chron. eccl., l, 384, note

s'échapper. Plnalement, il se relira en Arménie où le roi Léon le nomma patriarche des Jacobites de son territoire. Il mourut en 1193. Barhebrœus * vante sa science ; Bar ^Vahboun, dit-il, possédait quatre langues : le grec, le syriaque, l'arménien et l'arabe. Cet auteur écrivit une liturgie -, une explication de la Messe et un livre en arabe contre le patriarche iMichel ■'.

§ 7. — Le XIII^ siècle et la fin de la littérature syriaque.

Ce siècle a produit encore quelques écrivains de bonne marque : Salomon, métropolitain de Bassora, plusieurs poètes, et Kbedjésu, métropolitain de Nisibe, chez les Nostoriens: Jacques bar Schakako, Aaron bar Madani et Barhebrœus, chez les Jacobites.

On sait peu de chose de la vie de Salomon. Il était natif de Khalat ou Akhlat, ville située sur la côte ouest du lac Van, et devint évèque métropolitain de Bassora; c'est en cette qualité qu'il assista en 1222 à la consécration du patriarche nestorien Sabrjésu '*. Nous avons eu précédemment p. 82) l'occasion de parler de son principal ouvrage intitulé Le livre de l'abeille, une compilation historique et théologique, dans laquelle sont insérées de nombreuses légendes. Le catalogue d'Ebedjésu ^ cite encore de Salomon : un traité sur la configuration du ciel et de la terre ; quelques courtes homélies ; et des prières.

Quelques Nestoriens cultivèrent avec succès la poésie religieuse.

\. op. cit., I, p. o81.

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