‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 71 sur 200 · i LE DROIT CIVIL · texte numérisé non relu

i LE DROIT CIVIL

tre ^ Le ms. du Vatican C'oc^. Borgianosir. 82 a des canons ecclésiastiques sous le nom de Jean, patriarche d'Orient. A défaut d'une indication plus précise, M. labbé Cersoy ^ suppose qu'il s'agit de Jean bar Abgar, mais il remarque que la confrontation de ce recueil de canons avec les ouvrages de Jean bar Abgar dont Assémani donne l'analyse, ne permet pas de l'identifier avec quelqu'un de ceux-ci.

Les canons de Georges, métropolitain d'Arbèles (vers 945), existent dans le ms. du Vatican Cad. Borgiano .sir. 82 3. .

Jésu bar Schouschan, qui devint patriarche des Jacobites sous le nom de Jean X [j 1073), est l'auteur de vingt-quatre canons qu'il écrivit pour le clergé ' et qui paraissent perdus.

Ebedjésu, métropolitain de Nisibe, rédigea des décisions et canons qui ne sont pas conservés ^.

§ 3. — Le droit civil.

Nous avons vu sous le paragraphe précédent que les collections juridiques des Syriens renfermaient, avec les canons ecclésiastiques, des lois civiles qui trouvaient leur application dans les procès déférés par des chrétiens à la juridiction épiscopale. Ces lois étaient fondées sur le droit byzantin que les Syriens étudiaient dans deux recueils, comme nous en informe Ebedjésu dans l'introduction au troisième traité de son Nomocanon.

i. B. 0., ni, part. I, 249.

3. P. Cf.usoy, /. c, p. 398, 11°. Un extrait dans la Linguœ syr, Grammalica de (iisMONoi, 2« éd., Beyroutli, 1900, p. 73 de la Chresth.

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