‹ Anciennes littératures chrétiennes (volume 2)Chapitre 109 sur 247 · Gotting. Gelehrte Anzeigen, 1856, p. 66Ï · texte numérisé non relu

Gotting. Gelehrte Anzeigen, 1856, p. 66Ï

2. C’est évidemment un texte original et non une traduction du grec, comme le supposait Renan, Journal asiatique , 4° série, t. XIX, p. 328.

3. Confusion avec le sculpteur Pythagore, comme le remarque M. Schulthess, d’après M. Wilamowitz.

LA PHILOSOPHIE SYRIAQUE

enchaîné près de lui, lui demanda : « Par ta vie, dismoi ce qui excite ton rire! » Mara répondit : « Je ris du temps qui me rend le mal qu’il ne m’a pas emprunté. »

Ahoudemmeh (-J- 575) composa plusieurs ouvrages philosophiques : un livre de définitions ; un traité sur la logique, sur le libre arbitre, sur Pâme et sur l’homme considéré comme le microcosme ; et un traité sur la composition en corps et en âme de l’homme 1 2 3 4 . Une partie de ce dernier ouvrage se trouve dans le ms. Adcl. 14620 du Musée britannique2.

Enanjésu écrivit un volume de divisions et définitions philosophiques, dédié à son frère Jésuyab et qui comprend un volumineux commentaire 3.

Jacques, évêque d’Edesse, est l’auteur d’un traité intitulé : « La cause première , créatrice ? éternelle , toute puissante et non créée , qui est Dieu conserva teur cle toute chose. Ce renseignement nous est fourni par une note de George, évêque des Arabes, qui acheva YHexaméron de Jacques d’Edesse4. Ce traité, dont ITIexaméron formait la suite, est perdu. On croyait le retrouver dans une œuvre syriaque, connue sous le nom de Causa causarum et dont le titre exact est Livre de la connaissance de la vérité ou de la cause de toutes les causes 5. Mais la publication de cette œuvre par Kavser 0 a permis de constater que sa rédaction

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