‹ Anciennes littératures chrétiennes (volume 2)Chapitre 129 sur 247 · Voir Immanuel Loew, Aramæische Pflanzennamen , p · texte numérisé non relu

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LA MEDECINE

mal un passage du catalogue d’Ebedjésu \ croyait que Gabriel avait composé un lexique ; il traduit : « Bar Bahlul composuit lexicon ex multis collectum libris et Jesu bar Ali medicus et Mazuræus et Gabriel ». Mais il faut entendre : « Bar Bahlul conscripsit lexicon, cujus magna pars composita fuit e libris Jesu bar Ali medici et Mazuræi et Gabrielis. »

Jean barMaswai, ou Yahya ben Maswaih (*j- 857), dirigea l’école la plus fréquentée de Bagdad. Il composa plusieurs livres de médecine, soit en syriaque, soit en arabe, et ses versions d’ouvrages grecs ajoutèrent à sa réputation d’écrivain. Le livre sur la fièvre , mis sous le nom de Jean barMaswai dans des traductions hébraïques et latines, est un épitomé des connaissances médicales des Syriens et des Arabes. Aï. Pagel a édité en partie et en partie analysé un ms. de Paris, contenant la soi-disant chirurgie de Jean bar Maswai1 2. Actuellement on n’est pas en état de dresser un catalogue exact des œuvres de ce médecin 3.

Honein (*j* 873 4), fils d’ishak et disciple de Jean bar Alaswai, après avoir étudié à Bagdad, alla apprendre le grec en Occident (à Alexandrie). De retour à Bagdad, il se fit connaître par des traductions syriaques et arabes des œuvres de Dioscoride, d’Hippocrate5, de

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