‹ Anciennes littératures chrétiennes (volume 2)Chapitre 130 sur 247 · Die angebliche Chirurgie des Joli. Masuë , Berlin · texte numérisé non relu

Die angebliche Chirurgie des Joli. Masuë , Berlin

3. Steinschneider, Zeitsch. der deut. morg. Gesell., 1893, t. XLV1I, 351-354.

4. Le 28 Safar de l’an 2G0 de l’Hégire et le 1er Kanoun de l’an 1185 des Grecs, suivant le Kitâb al-Fihrisl, 294; fautivement le 23 Safar 264 des Arabes et le 1er Kanoun 1188 des Grecs, suivant Ibn Abi Ouseibia, I, 190. Barbe bræus (Chron. syr ., éd. Bruns, 170, éd. Bedjan, 162) a confondu les deux dates en donnant le synchronisme 1188 des Grecs et 260 des Arabes; comp. Assémani, B. O., III, pars 1, 164.

5. Steinschneider, Op. laud ., 350, mentionne le traité d’Hippocrate sur les maladies aiguës avec le commentaire de Galien, traduit par Honein (ms. de Paris, texte arabe en caractères hébreux).

LA MEDECINE

Galien et de Paul d’Egine, et par ses révisions des anciennes versions de Sergius de Reschaina. Les gloses de Dioscoride sur les plantes , que Bar Bahloul emprunte à Honein, sont beaucoup plus correctes que celles qui sont citées d’après Gabriel Boktjésu L Barhebræus attribue à Honein , en dehors de ses traductions , des œuvres personnelles composant vingt-cinq volumes 1 2. « Honein, ajoute-t-il, laissa deux fils, dont l’un, Isaac, fit de nombreuses traductions. Il avait aussi un neveu, du nom de Hobeisch , qui fut également un interprète distingué des livres sur la médecine , mais la plupart de ses œuvres ont passé à la postérité sous le nom de Honein. » De nombreux traités arabes de médecine 3 circulaient sous le nom de Honein.

« L’œuvre de cet auteur, la plus célèbre et la plus répandue, dit M. Steinschneider 4 est une Introduction à la science médicale qui suit l’Ars parva de Galien, mais le livre est rédigé par demandes et réponses. Honein le laissa en projet ou incomplet, et son neveu Hobeisch le mit par écrit ou le compléta. »

Jean, fils de Sérapion, ou Sérapion faîné (fin du IXe s. ou commencement du Xe), composa en syriaque deux recueils ou Pandectes , le premier en douze livres et le second, plus répandu, en sept livres, dont le dernier est un traité d’antidotes. Le second recueil a été traduit en arabe par plusieurs auteurs (Mousa ben Ibrahim al-Hadith, Ibn Bahloul, et peut-être Abou Bischr Mattai) , et en latin par Gérard de Crémone

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