‹ Anciennes littératures chrétiennes (volume 2)Chapitre 147 sur 247 · Wrigiit, Syriac literature , 2e cd., p · texte numérisé non relu

Wrigiit, Syriac literature , 2e cd., p

LA GRAMMAIRE

Au nombre des grammairiens, Ebedjésu cite encore un Jean le stylite, probablement le moine du couvent de Litarba, avec lequel Jacques d’Edesse était en correspondance 1 . Un passage de sa grammaire est rapporté par Jean Bar Zoubi.2.

Honein écrivit un opuscule grammatical, qui est cité par Barhebræus et Elias de Tirlian et qui portait le titre de Livre des points , )P>ojï jj>ko. Selon Elias, Honein y parlait des prédicats , de la protase et de l'apodose , c'est-à-dire de la syntaxe que les anciens grammairens avaient laissée de côté3 4.

La grammaire d’LIonein ne nous est pas parvenue, mais nous possédons celle d’Elias de Nisibe dans des manuscrits de Rome, de Florence, de Londres, de Cambridge et de Berlin. Ces manuscrits témoignent par leur nombre de la faveur dont cette grammaire jouissait en Syrie. C'était le manuel courant, mis à la portée des élèves , où ceux-ci trouvaient résumés les travaux des grammairiens antérieurs, notamment ceux de Jacques d’Edesse, beaucoup trop étendus pour les commençants 5 .

« A cet opuscule, dit Merx5, on doit joindre Le réseau des points de Joseph bar Malkon, évêque de Mardin, qui concorde souvent littéralement avec la grammaire

1. Voir Schroeter, Zeitschr. der deut. morgenl. Gesell ., t. XXIV, p. 262. àssémani, B. O., III, pars I, 256, faisait vivre Jean le stylite au IXe siècle sous les patriarches nestoriens Sabrjésu, Abraham et Théodose. Merx le croit antérieur à Jacques d’Édesse, mais sans raison décisive, Historia artis gramm., p. 107.

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