Op. cit., p
LA GRAMMAIRE
d'Elias. » Ce Joseph bar Malkon semble être le même personnage que l’évêque de Nisibe, consacré en 1190 sous le nom de Jésuyab b Le réseau des points des Nisibites, \ i^ojv traite des nombreux points
usités à cette époque dans l'écriture syriaque pour noter les voyelles, indiquer la prononciation exacte des consonnes et marquer l’accentuation des phrases. Il est en vers de douze syllabes, c’était un aide-mémoire à l’usag’e des élèves qui l’apprenaient par cœur, probablement le premier de cette espèce. Il suit, dans les manuscrits, la grammaire d'Elias de Nisibe et celle de Jean bar Zoubi1 2.
Un petit traité sur les conjonctions syriaques tiré de la grammaire de Denys de Thrace, a été publié par M. Gottheil dans Iiebraica , t. IV, p. 167, d’après un ms. de Berlin, colï. Sachan, n° 306, 1. Cet opuscule existe aussi au Vatican, à la Bibliothèque nationale et au Musée britannique. 11 est difficile de fixer la date de sa composition; le ms. du Musée britannique est du IXe ou Xe siècle.
Nous citerons ici : Jean bar Pinkayé, ou Jean fils des potiers, qui composa des ouvrages pédagogiques, aujourd’hui perdus, parmi lesquels se trouvait , semblet-il, une grammaire3; et Jean bar Khamis, évêque de