Ms. Add
6. Wright, Catal., p. 330. Dans le manuscrit l’abbé Paul a fautivement le titre d’évêque. Wright pensait que le reviseur était Jacques d’Édesse et il voyait dans le ms. un autographe de ce célèbre évêque. Mais Jacques d’Édesse, comme nous le verrons bientôt, lit une traduction de YOctoechus, qui est différente, et il doit être distingué de son homonyme, ainsi que l’a établi M. l’Abbé Nau, Journal asiatique , septembreoctobre 1898, p. 346 et suiv.
7. Publiée par Wright, Catal., p. 330, et traduite en partie par Merx, Historia artis grammaticæ apud Syros , p. 38.
VERSIONS D’OEUVRES
noir, dit-il, les mots qui se trouvent en grec, et en rouge les mots ajoutés; il a indiqué au-dessus de la ligne les nouvelles interprétations qu’il proposait. Jacques Philoponus inséra dans cette collection une hymne sur le Saint-Chrême et le Gloria in excelsis Deo. Merx a publié le texte syriaque, révisé par Jacques, du Gloria in excelsis avec le texte grec en regard U Jacques d’Édesse est l’auteur d’une nouvelle traduction des Homiliæ cathédrales et de Y Octoechns. La version des Homiliæ cathédrales , qui mérite d’être publiée 1 2, fut achevée en 701; elle existe dans le ms. 141 du Vatican et le ms. Add. 12159 du Musée britannique (celui-ci, daté de 868) 3. Dans ce dernier manuscrit, les homélies, au nombre de cent vingt-cinq, sont divisées en trois tomes. Les notes marginales montrent que Jacques avait quelque connaissance de l’hébreu 4 . La version de Y Octoechns est conservée dans le ms. 94 du Vatican 5, écrit entre 1010 et 1033, et dans un ms. plus ancien, mais incomplet, que la Bibliothèque nationale a acquis récemment6. Athanase, nommé patriarche d’Antioche en 684, 'traduisit en syriaque , alors qu’il était prêtre à Nisibe, en 669, à la demande de Mathieu, évêque d’Alep, et de Daniel, évêque d’Édesse, des lettres choi-