Assémani, B. O., III, jiars I, p
5. Voir Guim, GU slatuti délia Scuola di Nisibi , Rome, 4890; Abbé Chabot, Journal asiatique, juillet-août 4896, p. 62.
JUSQU’AU VIIe SIÈCLE.
partisans Joseph d’Adiabène sur lequel Le livre de la ehasletè contient une notice que nous avons analysée (ci-dessus, p. 236).
Jésuyab I, patriarche des Nestoriens (581-595), dut son élévation au siège patriarcal à la faveur dont il jouissait auprès des rois de Perse, Hormizd IV et Chosroès II. Il était originaire du Beit-Arbâyé (aujourd’hui le Tour-Abdin); il fit ses études à l’Ecole de Nisibe ; quand il fut élu patriarche , il était évêque d’Arzoun. La mort l’atteignit au couvent de Hind, à Hira, pendant une visite qu’il faisait au roi des Arabes, Noman ibn al- Mondhir, récemment converti au christianisme (comp. ci-dessus, p. 219). Ebedjésu, dans son catalogue { cite de Jésuyab : un traité contre Eunomius ; un autre contre un évêque monophysite avec lequel il avait eu une controverse sur les dogmes ; vingt-deux questions sur les Sacrements2; des canons et des lettres synodales (cidessus, p. 176) ; et une apologie (ci-dessus, p. 170).
Jésuzeka, ou Zekajésu, ou encore Meschihazeka 3, était moine du couvent du mont Izla; il quitta ce couvent avec les moines que Babai l’archimandrite en avait chassés , et se retira dans le diocèse de Dasen où il fonda le couvent de Beit-Rabban-Zekajésu ou, par abréviation , de Beit-Rabban , il est cité comme auteur d’une histoire ecclésiastique (ci-dessus, p. 214) U
§ 3. — Les Monophysites.
La littérature nestorienne ne nous est connue que par ses grandes lignes et il est difficile de la juger par ses