‹ Anciennes littératures chrétiennes (volume 2)Chapitre 209 sur 247 · Assémani, B. O., III, pars I · texte numérisé non relu

Assémani, B. O., III, pars I

4. Chron. eccl.. II, p. 133; comp. Assémani, B. O., III, pars 1, 137.

3. Assémani, B. O., III, pars I, 134 et 137, comp. ci-dessus, p. 260. M. Chabot a publié et traduit une de ses lettres dans les Actes du Congrès des Orientalistes de Paris, 1897, Sect. sémitique , p. 293 et suiv.

Sourin était évêque, d’abord de Nisibe, puis de Houlvan ou Halah. Sa vie agitée se passa au milieu des intrigues ; nommé patriarche en 754 par l’émir arabe d’Al-Madaïn (Séleucie du Tigre) , il fut aussitôt déposé, à la demande des évêques, par le calife Abdallah. Envoyé comme évêque à Bassora , Sourin fut chassé par les habitants de la ville et il finit ses jours en prison. Il est cité comme Fauteur d’un traité contre les hérétiques; de démonstrations et de questions; et d’une traduction arabe d’une partie du livre des Eléments attribué à Aristote F

Cyprien, évêque de Nisibe en 741 , construisit en 767 la première église nestorienne à Tagrit, siège du métropolitain jacobite de l'Orient; quelques années auparavant, 758-759, il avait élevé une somptueuse église à Nisibe; il mourut en 767. Cet évêque composa un commentaire sur les homélies théologiques de Grégoire de Nazianze, et un traité sur l’ordination1 2.

Abou-Nouh d’Anbar était secrétaire du gouverneur musulman de Mossoul et vivait au temps du patriarche Timothée I , qui en parle avec éloge dans ses lettres encycliques de 790 et 805 3 4. Il est Fauteur : d'une réfutation du Coran ; d’une réfutation des hérétiques ; ét d’une vie de Jean de Dailam F

Le patriarche Timothée I avait eu pour maître Abraham bar Daschandad à l’école de Baschousch. Avant d’être élu patriarche, il avait été évêque de Beit-

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