Voir ci-dessus, p
DU IXe SIECLE.
gouverneurs musulmans , les voyages interminables qui ne lui laissaient aucun repos. Barhebræus nous a laissé une biographie complète de cet infortuné patriarche qui mourut le 22 août 845 b
Le frère de Denys de Tellmahré, Théodose évêque d’Eclesse, fit une version des poèmes iambiques de Grégoire de Nazianze et de l’homélie de ce Père sur les
miracles du prophète Elie (ci-dessus, p. 313). Cet évêque eut à souffrir des vexations du gouverneur cl’Edesse, Mohammed ibn Tahir, qui fit démolir les églises que le précédent gouverneur, son frère Abdallah ibn Tahir, avait laissé reconstruire. Théodose se rendit
avec le patriarche Denys en Egypte pour implorer les secours d’Abdallah qui avait été envoyé dans cette province ; sa démarche réussit et Mohammed se montra plus conciliant.
Antoine le Rhéteur, dont nous avons mentionné le traité de rhétorique (ci-dessus, p. 304), était moine au couvent de Tagrit et vivait à l’époque du patriarche Denys de Tellmahré1 2. Ses autres ouvrages sont : un livre sur la providence de Dieu en quatre parties; des panégyriques : des lettres de consolation ; des hymnes et des prières métriques3 4.
Lazare bar Sabta, évêque de Bagdad, qui fut déposé de son siège en 829 par Denys de Tellmahré b
1. Chron. eccl ., t. I, p. 343-386; comp. Wright, Syricic liter ., 2e éd. p. 196; J. -B. Chabot, Chronique de Denys de Tellmahré , Paris, 1895, Introduction, § 1.