‹ Anciennes littératures chrétiennes (volume 2)Chapitre 215 sur 247 · Asséaiam, B. O., III, pars I · texte numérisé non relu

Asséaiam, B. O., III, pars I

3. Conservées en partie dans le ms.McM. 17217 du Musée britannique, Wrigiit, Catal ., p. 013.

4. De ce traité faisaient partie, suivant Assémani, les Réponses aux questions du moine Macarius , voir Catal. ms. Vat ., Il, 483; III, 281 et

5. On attribue aussi à ce patriarche un commentaire des œuvres de Grégoire de Nazianze, Assémani, B. O., 111, pars I, 279.

LES ECRIVAINS

jésu1 2, de sermons et de dissertations sur les lois ecclésiastiques , de commentaires sur les Psaumes , sur les œuvres de Grégoire de Nazianze , d’après la version de l’abbé Paul, et sur la dialectique d’Aristote (comparer ci-dessus, p. 84, 260 et 313).

A ce siècle semble appartenir le prêtre Sliba, fils de David, de Gozarte, dont le P. Cardahi fixe la mort en 900 - . Ce prêtre composa un poème sur les docteurs grecs et trois poèmes sur la pénitence.

Nous ne reviendrons pas ici sur Thomas de Marga dont nous avons parlé précédemment (p. 216), ni sur Jésudad, évêque de Haditha, connu seulement par son commentaire de la Bible (ci-dessus, p. 84) 3.

Denys de Tellmaliré, auteur d’une histoire estimée des Syriens, mais aujourd’hui perdue 4, ouvre la série des écrivains jacobites de ce siècle. Denys était né à Tellmahré, localité située sur le Balikh (un affluent de l’Euphrate), non loin de Callinice. Il fit ses études au couvent de Ivennesré , qui était à proximité , et , après l’incendie qui détruisit ce couvent en 815, il passa au couvent de Mar Yakoub à Kaisoum. C’est là qu'il se trouvait lorsqu’il fut élu patriarche des Jacobites par le synode des évêques tenu à Callinice en 818, après la mort du patriarche Cyriaque. Son existence devint dès lors aussi agitée et troublée que celle de son prédécesseur ; nous ne rappellerons pas les luttes incessantes qu’il eut à soutenir contre ses adversaires et contre les

1. Assémani, B. O., III, pars I, 175; Wright, Syriac lit ., 2e éd., p. 218.

2. Liber thesauri , p. 59. Un extrait d’un de ses poèmes sur la pénitence, ibid., p. 57.

3. Sur Théodore bar Koni et Aaron, voir ci-dessus, p. 213 et 214.

Kendi, que cite Ébedjésu dans Assémani, B. O., III, pars I, 213, est probablement l’auteur arabe Abd al-Masili ibn Isahk al-Kiudi, comme l’a remarqué Wright, Syriac lit., p. 221.

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