‹ Anciennes littératures chrétiennes (volume 2)Chapitre 218 sur 247 · Assémaxi, B. O., II · texte numérisé non relu

Assémaxi, B. O., II

a. WniGHT, Catal ., p. 618. Suivant Barliebræus, Chron. eccl. , I, 363, Nonnus avait été l’un des accusateurs de Philoxène ou Lazare bar

DU IXe SIECLE.

Nous avons parlé plus haut des principaux ouvrages du médecin Romanus , un moine du couvent de Kartemin, qui devint patriarche des Jacobites en 887, sous le nom de Théodose, et qui mourut en 896. Ce sont : une collection de maximes (p. 267) ; un recueil de médecine (p. 275) ; et un commentaire du livre d'Hiérothée (p. 360). Nous ajouterons une lettre synodale1 et une homélie sur le carême2, conservées en arabe.

Le plus fécond des écrivains jacobites de ce siècle fut Moïse bar Képha, dont la vie a été écrite par un auteur syriaque anonyme3. Moïse naquit à Balad, vers 813, et mourut le 12 février 903 1 , à Uâge de quatrevingt-dix ans. Après avoir pris l’habit monastique, il fut nommé évêque des villes de Beit-Ramman , Beit- Kiyonaya et Mossoul, et reçut à ce moment-là le nom de Sévère. Il exerça ensuite les fonctions de périodeute ou visiteur du diocèse de Tagrit pendant dix ans. Moïse laissa de nombreux ouvrages; nous avons déjà parlé de ses commentaires bibliques (p. 78) ; de son traité sur la prédestination (p. 252); de son commentaire sur la dialectique d'Aristote (p. 259) ; et de son Hexaméron (p. 283). Moïse est en outre l'auteur : d'un ouvragée sur le paradis . divisé en trois parties et dédié à son ami Ignatius5; d’un traité sur l’âme en quarante chapitres avec un chapitre supplémentaire sur l’utilité des of-

Sabta, évêque de Bagdad, qui fut dépossédé de sou siège, comme nous l’avons rappelé plus haut. Nonnus vivait donc dans la première moitié du IXe siècle.

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