I, 393; II
4. Sur cette date voir Assémam, B. O., II, 218; Bariierræus, Chron. eccl., I, 394, note 1.
5. Cet ouvrage n’est connu que par la traduction latine que Masius publia en 1369, De paradiso, translatio , Anvers (Plantin) ; comp. B. O.,
II, 128, n° 2.
LES ECRIVAINS
frandes faites pour les morts *; Des controverses contre les hérésies1 2; des homélies pour toutes les fêtes de F année3; des discours sur des sujets divers4 ; des écrits liturgiques, parmi lesquels deux liturgies3 *. On ne possède plus le commentaire qu’il rédigea des œuvres de Grégoire de Nazianze, ni son histoire ecclésiastique, dont parle son biographe.
§ 4. — Le Xe siècle.
Les écrivains de ce siècle sont peu nombreux. Chez les Nestoriens , le premier en date paraît être tlenanjésu bar Seroschwai, évêque de Hira, qui composa des questions sur les Ecritures et un lexique syriaque (voir ci-dessus, p. 84 et 302). Ses œuvres ne sont pas conservées et on ne sait rien de sa vie. La perte de son lexique est , en quelque sorte , compensée par la compilation de Bar Bahloul qui semble le reproduire presque en entier G.
On ne sait non plus rien de Bazoud ou Abzoud, qui a laissé un Livre clés définitions (ci-dessus, p. 261).
Elias, évêque de Pérozschabor au Anbar , vivait vers 922 7. 11 composa : un recueil de poésies en trois volumes8; une apologie; des lettres et des homélies.