I. Ed. G. de Chénier, t. II, p. aïo
ao8 ANDRÉ GHÉNIER CRITIQUE
je n'aime point, même dans Pétrarque, et je ne sais pas pourquoi Despréaux Tenrichit d'une beauté suprême. . . »
Ce verdict déconcerte nos idées sur Valexandrinisme d'André Chénier. En cela, du moins, ne fut-il pas le précurseur des Parnassiens. Je me demande comment M. J.-M. de Heredia, dans l'édition qu'il prépare, excusera cette hérésie. Il est vrai qu'il y a loin des sonnets de Malherbe aux Trophées. Mais Pétrarque.»^ Comment croire qu'André ne l'ait pas goûté, lui que ne rebutaient point les pastorales italiennes de Bernardino Baldi ni les églogues latines d'Actius-Sannazar?