TRU PH ÈME
C’est là ton dernier mot ?
Le dernier. (Truplième va pousser les verioux à la porte du fond.) Que lais-tu là ?
TRUPHÈME.
• Je ne veux pas’ être dérangé. — Ecoute, 4 n dré... Je ne te dirai pas que je me ferai une arme de ton secret, que je’ te déshonorerai aux yeux de tes enfants, si tu me résistés... non; tes enfants ne me croiraient pas... ni que j’en appellerai au témoignage de monsieur Morand... ce serait recourir à un scandale dangereux pour tous deux... mais je te dirai que j’épouserai ta fille... lu n’as qu’à bien me regarder pour t’en convaincre.
Des menaces?
TRUPHÈME.
Si j'avais tenu compte des obstacles, je n’aurais pas vécu deux jours... — Tuas été sans cesse comme un reproche dans ma vie" : enfant, comme un modèle; homme, comme un exemple... Je ne t’ai jamais aimé, et je ne t’aime pas encore, bien que tu sois à mon niveau.
Tu es bien le principe du mal... •
TRUPHÈME.
Le monde appartient au mal... C’est une petite revanche que prend Satan, (powni un papi«r sur n iübi<^) Voici le contrat... un contrat à ma façon... autrement dit, le pacte qui nous fie... Allons, signe.
Tu me fais pitié !
C’est ma fortuue, c’est mon avenir que je te dispute !
Après?
TRUPHÈME.
On ne me résiste pas impunément.
Veux-tu que je te dise ta pensée?
TRUPHÈME.
Dis.
Tu médites un crime.
T R G PH È ME, froidement.
S'g ne - . Æ