ACTE QUATRIÈME
ANDRÉA, souriant.
Ah! vous n'allez pas, je suppose, me réduire à sonner nos gens.
STÉPHAN; il lâche sa main; tilenca.
Vous avez raison I J'ai mérité ce qui m'arrive et je l'accepte. (MoaToment d'Andréa pour sortir.) Mais De SOyeZ paS im~
placablel Andréa, ma chère Andréa, il m*a fallu, — rappelez-vous, — toute une longue année pour vous décider à devenir ma femme I Ne me laisserez-vous pas mériter votre pardon, comme j'avais su mériter votre amour?
ANDRÉA
Eh bien, soit, monsieur, je ne vous défends pas de le mériter de nouveau.
STÉPHAN, areojoie.
Ah! alors...
ANDRÉA, froidement.
Alors, c'est à recommencer, voilà tout.
STÉPHAN, avec amour.
Et quand je t'aurai bien prouvé que mon cœur est à toi, à toi seule,... à toi sans réserve?...
ANDRÉA
Alors nous verrons!... dans deux ou trois ans.
STÉPHAN
Trois ans!
ANDRÉA, gagnant sa chambre.
En attendant...
STÉPHAN, eifrayé.
Andréa!
ANDRÉA, fermant la porta.
Au revoir!
162 ANDRÉA