‹ Andréa, comédie en quatre actesChapitre 106 sur 232 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

STËPHANy leul, moment de silence où il regarde rrbtement

la porte close*

Je Tai voulu!... allons!... (SoopirAnt et preMut sott bojgeofr.)

Mari célibataire... c'est à recommencer... Recommencer^... et va chez toi rêver tristement tes secondes naces!... (ii fait

un pas vers la porte, pa!s s'arrête.) Ah! qu'elle ft raisô^n!... }\ faut*

perdre son bien pour le connaître!... R y af décrie afcis... jour pour jour, nous sortions de l'église, où l'on nous avait mariés aux lumières!... Triomphant mari, je la fis entrer ici, par cette même porte... Et je sentais sûr mon bras sa petite main crispée... et son cœur qui battait, quî battait!... Un peu plus tard, je méritai sans doute d'être repoussé avec colère, avec larmes!., et la voyant si craintive, si malheureuse... je me résignai... et bien humble! bien confus!... je vins tristement m'étendre dans ce fauteuil, celui-là... le même!... (n s'assfed, et s'étend dans le fauteun,

devant le feu.) La ueigs tombait... comme à présent... et le froid me gagnait lentement!... De son lit... (car elle ne dormait pas plus que moi)... par la porte (soupirait.) qui n'était pas fermée cette nuit-là!... elle voyait le feu mourir peu à peu... comme celui-ci.,. Si bien qu'il s'éteignit tout à fait... sans que j'y prisse garde... et alors, après un petit essai de toux bien timide!... j'entendis une petite voix plus timide encore!... « Stéphan... Est-ce que ce feu là-bas, dans le salon, n'est pas mort? — Si! — Rallumezle, mon ami!... — Mais c'est que je n'ai pas d'allumettes!... — Il y en a ici près de moi ! » Je me levai, et j'allai tout doucement les prendre!... et comme je ne les trouvais pas, elle étendit le bras pour me les donner... et sa main frôla la mienne... toute glacée!... « Ah! dit-elle... mai» si bas que sa voix ressemblait à un soupir... comme vous avez froid!...» (se levant.) Et l'on oublie ces soi^emrs-là..

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