‹ Andréa, comédie en quatre actesChapitre 198 sur 232 · ACTE TROlSIÊMfi · texte numérisé non relu

ACTE TROlSIÊMfi

Je le suis!

Devant la loi peut-être; mais pas devant ma conscience.

DANIEL

£t cette conscience ne vous dit pas qu'un serment fait aux hommes est toujours sacré?.

LEA

Moins sacré que les promesses faites au cielL%«

FARGISy A mi-Toix.

Allons, Daniel!..

LEA

Faites cela pour moi, je vous en conjure»., et cela vous coûtera si peu, et vous me rendrez si heureuse!... Ah! quelle joie vous me donnerez, Daniel ! . . . mon cher Daniel ! . . . et vous m'aurez si tendre, si dévouée, si aimante... si bien à vous... et si... si reconnaissante 1... Ahl que je vouf* serai reconnaissante !

DANIEL

Je ne puis pas!...

Alors! .. adieu!

LEA

DANIEL

Adieu!... Adieu?...

Il veut s^élancer vers elle. — Moavemest de totti

148 DANIEL ROGHAT

GHABLET.

Monsieur!. .

FARGIS) BIDAGHE, I« oont^nant.

Daniel 1

DANIEL

C'est vrai!... Pardon!... Je m'égare!... Mais quel homme, un pareil jour, s»est heurté à une telle folie?...

Allons, viens!

DANIEL

Non!

BIDAGHE.

Viens, je t'en prie!

FABGIg.

Monsieur Turler, de grâce!...

TURLEH.

Monsieur!

DANIEL

Oui, monsieur, oui!... vous avez raison!... Il faut voix de sang-froid quel parti prendre, dans l'étrange situation qui m'est faite !

FARGIS

Viens chez moi I

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