‹ Andréa, comédie en quatre actesChapitre 61 sur 232 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

KAULBEN, THëGLE, courcrte d'une grande 8ortie-de*bal(

et voilée à n*y rien voir.

THÈCLE, après on regard autour d'eUe.

Monsieur le directeur, nous sommes seuls...

KADLBEH.

Oui» chère Baronne.

T H È G L E , léTant m» TOile.

Vous m'avez reconnue?... Oh! cet œil de la police?

KAULBElf.

Prenec donc la peine de vous asseoir...

AGT£ TEOISIÈME. 87

THÈGLE, indl«{ttut U faache.

Au moins personne par-là... n'écrit ce que Je dis?,*. Par exemple I

THÈGLB, inquiète.

C'est qu'il y a des bruits sur ce fameux cabinet 1

KAULBEN, allant prendre une chaise à gauche de la tahle et la plaQast ^s du Aiateuil de la luronne.

Des légendes!... Voyons, asseyez-vou8.,« — SI n'oubliez pas que c'est à l'ami que vous parlez» et pas au Directeur de la police... (n s'aesied.) Qu*y a-t-iP?

THÈCLB.

Il y a, mon ami» que sans vous, Je suis perdue I

KAULBBir.

Perdue?

THÈCLEy TOllant ses yeux arec confusion.

Ûhl comme il va me mépriser, mon Dieu!

KAUL96H,

Mais, non!

THÈGLE.

Oh! si! — Enfin, on est ici comme chez son médecin, n'est-ce pas?... U faut tout dire?

Naturellement t

THÈGLE.

Et puis, je n*en suis qu*au prélude, heureusement!...

KAULBEN.

Oh bien, alors I... Il s'appelle?

THÈGLE.

Vous devinez qu'il s'agit d'un homme?

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