STÉPHAN, BALTHAZAR, FHÉDÉHIC, JOSÉPHA
Stéphan entre par le fond . An même instant Josépha parait tut le seuil de la porte de Stéphan avec le chapeau et la pelisse de sa maîtresse.
STÉPUÂNy par le fond, et & la vue des objets portés par Joitéplia*
Madame est rentrée?...
JOSEPH Â9 déposant les objets et allant pour prévenir sa maltresse.
Oui, monsieur; faut-il?...
STÉPHAN
Non! non!... Appelez Rodolphe. (11 pousse la porte de sa
chambre oî!i il entre. Cette porte reste ouverte pendant ce qui suit. Josépha, laissant les objets de toileite au fond sur un fauteuil, sort poof aller prévenir Rodolphe, après l'enlréo de Frédério ei de BaUhazaf.)
FRÉDÉRIC, entrant av«c Bellhazar.
Voyons, voyons, Tatar...
AALTHAZAR, gris et donnant le bfas à Frédéric qui le soutient. Ils entrent
par le fond, derri5re Stcphan.
Je te disque je veux lui parler... il le fautl... Très-important... Quel souper!... Oh! ça, pour un crâne souper!. *. voilà un crâne souper!
iM ANDRÉA.
FRÉDÉRIC
Dis donc, tu es gris,... toi?
BALTHAZAR, assis sur le canapé.
Moi, jamais gris!... (Riant.) Jamais gris, Tatar, jauiais... Qu'est-ce que je voulais lui dire, mon Dieu?...
Va te coucher, va!...
BALTHAZAR, trouvant.
Ah!... As-tu vu Noémie en page?... l'as-tu vueî
FRÉDÉRIC
Nonl
BALTHAZAR, désoTé.
Ah! mon Dieu!... il ne Ta pas vue!... (pleurant.) Ah!... quel malheur!... quel affreux malheur!...
FRÉDÉRIC, le consolant, par derrière le canapé, et le relevant,
la figure baignée de larmes.
Tatar!... tues absolument gris, mon bonhomme! viens te coucher, allons!
BALTHAZAR, se releront d'un air menagani cl laosaat son poing
dans le vide.
Peut-être!...
FRÉDÉRIC
Oh! oh!
STÉPHAN, rentrant, avec un bougeoir et des papiers qu'il serre dans le secrétaire au fond..
Eh! qu'est-ce qu'il fait là..., cet imbécile?... Et pourquoi est-il monté?...
BALTHAZAR
Cet imbécile!... il me nomme!...
FRÉDÉRIC, allant lui prendra le bref.
Oui; allons, bonsoir 1