ACTE TROISIÈME. HZ
BxVLTHAZAR, croisant ton habit d'un air de déQ.
Une insulte!... Alors, c*est une affairel...
FRÉDÉRIC
C'est entendu 1... On se battra!
STÉPHAN, descendant Jusqu'à lui avec ses papiers.
Allons! allons!... va te coucher, idiot! il est près de deux heures..., et la voiture est en bas.
BALTUAZAR.
Ça! c*est une raison!... J'admets ses raisons!
FRÉDÉRIC, le soutenant.
Allons!... filons!...
BALTHAZAR, avec dignité.
Je m^en vas!...
STÉPHAN remonte et parle è Rodolphe, qui parait sur le seuil de la chamhra arec une yalise qu'il lui présente, comme pour lui demander si elU lui conrient.
C'est ça! — va-t'en.
BALTHAZAR, se retournant, prêt à sortir*
Où disons-nous que je m'en vas?
FRÉDÉRIC
Chez toi I
Chez moi... bon! (Même jeu, redescendant d*un pas. ) OÙ eSt-CO
que c'est chez moi?
FRÉDÉRIC
Bon!..* il a oublié son adresse!
BALTHAZAR
J'ai oublié mon adresse... voilà tout!
lU ANDRÉA.
FRéDÉRIG*
Le cocher la sait..., je vais te faire descendre l'escailer.
(A Stéphan. j Bonne nuitl (II fait derrière Baltliazar uo demi-cercle, en |ui prenant le bras.)
STÉPHAN
Bonsoir 1
Une... deux... marche!...
BALTHAZARy sortant fièrement, soatena par Frédérlo.
Jamais gris!... Tatarl jamais I