SCÈNE V OUESTE, PYLADE; soldats d'orest
PYLADE
Il faut partir, seigneur. Sortons de ce palais. Ou bien résolvons-nous^ de n'en sortir jamais. Nos Grecs pour un moment m défendent la porte : Tout le peuple assemblé nous poursuit à main forte 2. Aux ordres d'Andromaque ici tout est soumis; lls^ la traitent en reine, et nous comme en/iemis. Andromaque elle-même, à Pyrrhus si rebelle, Lui rend tous les devoirs d'une veuve fidèle, Commande qu'on le venge, et peut-être sur nous Veut venger ^ Troie encore et son premier époux. Allons, n'attendons pas que l'on nous environne; Nos Grecs nous rejoindront; et tandis qu'Hermione Tient encore le peuple autour d'elle arrêté, Voilà notre chemin, sortons en sûreté.
I. Voi.TA?RB voit à lort (Cônx" cnt. sur Corneille, flodoq. î, 6) un solf^cisinc f]an^ «c réaoudre de, au lieu de se résoudre à L expression eU t parfailemenL currecle dans la langue du xvii« siècle.
MuMÈHB dil de uiêiue (Déi>. am., v, 4) :
Sus, sans plus de discours, résous to* d« me smvrH.
Cp.pendant l'Académie él\h\\i (Observ. sur Vaurj., dans les Remnrt^mn, f^AW^ Chassang, t. 1, p. -137) q\^Qrésoudre a serait faeul correct.
?, Signifiait, au xvii» siècle, a main année ou avec vioUn v^. Cop.nbîlle dil dans le premier sensf/a Place royale, IV, 6) :
C'est Dorante qui sort et nous sutl d main fnyt«, %\ Hoii EAU dans le second (Sat. Vill) :
Bieutôl rnmbition et toute 50n escorte
Huns le sein du repos vient le prendre d main foi f$^