ACTE II, SCÈNE IV. SîSy
De combien de malheurs pour vous persécutée ,
Vous ai- je , pour un mot , sacrifié mes pleurs î
Vous regrettez un père : hélas î faibles douleurs !
Et moi , ( ce souvenir me fait frémir encore ) »
On voulait m'arracher de tout ce que j'adore;
Moi , dont vous connaissez le trouble et le tourment
Quand vous ne me quittez que pour quelque moment ;/
Moi, qui mourrais le jour qu'on voudrait m'interdir^^"^
De vous..».
TITUS
Madame , hélas ! que me venez- vous dire ? Quel tems choisissez-vous ? Ah ! de grâce , arrêtez : C'est trop pour un ingrat prodiguer vos bontés.
BÉRÉNICE
Pour un ingrat , seigneur î Et le pouvez-vous être ? Ainsi donc mes bontés vous fatiguent peut-être ?
TITUS
Non , madame : jamais , puisqu'il faut vous parler , Mon cœur de plus de feux ne se sentit brûler. Mais...
BÉRÉISICE,
Achevez.
TITUS
Hélas !
BÉRÉNICE
Parlez.
258 BÉKÉÎilCE, TITUS.
Rome.... L'empire.... '
BÉRÉN I CE.
He' bien ?
TITU s.
Sortons , Paulin ; je ne lui puis rien dire.