ACTE IV, SCÈNE IIÎ
BÉRÉTSfICE.
Laisse , laisse , Phënice ; il verra son ouvrage. Eh ! que m'importe , hélas ! de ces vains ornemeus ? Si ma foi , si mes pleurs , si mes gémissemens , Mais que dis-je , mes pleurs ? si ma perte certaine^ Si ma mort toute prête enfin ne le ramène , Dis-moi, que produiront tes secours superflus ^ Et tout ce faible éclat qui ne le touche plus ?
PHÉNICE
Pourquoi lui faites-vous cet injuste reproche ? J'entends du bruit, madame, et l'empereur s'approche. Venez , fuyez la foule , et rentrons promptement : Vous rentretiendrez seul dans votre appartement.