‹ Anecdotes sur le Mal de RichelieuChapitre 10 sur 24 · Bien entendu, Grimm, grand admirateur de Catherine · texte numérisé non relu

Bien entendu, Grimm, grand admirateur de Catherine

Xn RULHIERE ET RICHELIEU

la première vogue renwntait au Catilina de Crébillon, en 1740.

Kulhière avait dans le caractère une fermeté que de plus illustres parmi ses contemporains auraient pu lui envier. Tandis que Diderot et Voltaire se faisaient sans réserve les panégyristes de Catherine, il refusa de rien changer à son récit de la Révolution DE Russie, restant sourd aux invitations parfois menaçantes que lui adressa ' a la Seniiramis du Nord » . Tout ce qu'il promit, ce fut que Vouvrage ne paraîtrait pas de son vivant-.

Comme cela est arrivé à plusieurs écrivains du XVIW siècle, Kulhière avait conquis la célébrité presque sans avoir rien publié. Mais ses bons mots, ses épigrammes, couraient partout. Pezay, Dorât, La Harpe, furent surtout l'objet de sa verve mordante. Son épigramme sur l'auteur de Zélie au bain, qui s'était affublé du titre de marquis, est restée célèbre :

Ce jeune homme a beaucoup acquis, Beaucoup acquis, je vous assure :

qui le pensionnait, juge tout autrement cet écrit et son effet dans les salons où Rulhière le lisait. {Corrcsp., VIII,

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