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cancer de l'œsophage. Dans ce cas, la masse néoplasique se trouvait en contact intime avec la bronche gauche dans laquelle d’ailleurs elle s'était ouverte et, par l'intermédiaire d’une grosse masse ganglionnaire, en rapport aussi intime avec la crosse de l'aorte.
Cela ne fait en somme que neuf observations contradictoires contre un nombre considérable d'observations positives.
Que devons-nous conclure de tout ceci ? et quelle valeur devons-nous accorder au signe d'Oliver?
Tout d’abord il est évident qu'il ne se rencontre pas dans tous les cas d’anévrisme de l'aorte indistinctement. On ne peut guère le trouver que dans l’anévrisme de la crosse.
Il faut, d'autre part, savoir se mettre en garde contre certaines causes d'erreur faciles à commettre ; il ne faut pas le confondre avec tous les battements perceptibles au niveau de la région laryngée.
Les artérioles du voisinage, l’artère de Neubauer, quand elle existe, peuvent parfaitement donner lieu à des pulsations que l’en a souvent confondues avec le signe d'Oliver et qu'il est souvent difficile, à un examen superficiel, d'attribuer à leur véritable cause.
D'autre part, les artères du cou battant violemment, dans certains cas d'éréthisme cardio-vasculaire, dans certains cas d'hypertension, peuvent parfaitement transmettre au larynx, par l'intermédiaire du corps thyroïde, des battements assez nets.
Ce qui doit permettre de diagnostiquer ces pulsa-