‹ Anévrysmes de la mainChapitre 14 sur 24 · OBSERVATION II · texte numérisé non relu

OBSERVATION II

J. Rogers (Boston medic. and. Surg. Journal, 1889).

Deux anévrysmes à la même main.

Existaient depuis l’enfance ; grossissent et deviennent douloureux

à l’âge de 16 ans.

Extirpation en masse des deux tumeurs.

Elles étaient réunies par de petits vaisseaux, la plupart artériels, mais elles ne semblaient pas communiquer l’une avec l’autre.

À rapprocher de ces deux observations, celle d’un malade qui, à la suite d’une simple contusion, présente deux anévrysmes dont l’un plus élevé que le point contus. N’existait-il pas chez lui une prédisposition à l’anévrysme ?

Nous placerons immédiatement après un cas d’anévrysme consécutif à des chocs répétés.

OBsERVATION III.

DE Soumé, Chirurg. à Anvers, 1833 (Th. Gauthier, Paris, 1844).

À l'éminence hypothénar gauche, anévrysme de la grosseur d’un noyau d’abricot. Un autre, plus haut sur la cubitale.

Survenus à la suite d'une chute sur la main. Incision qui met à découvert, dans la région hypothénar, un anévrysme gros comme un pois. Fil passé au-dessus et serré.

Guérison après plusieurs accidents !!

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