OBSERVATION IV
Duvernoy (Th. de Paris, 1870).
Chez un forgeron, anévrysme de la main dû aux chocs répétés du manche de marteau.
Compression directe sans résultat.
Compression des deux artères au moyen d’un appareil que le patient peut serrer ou desserrer à volonté.
Guérison en quelques mois.
On verra par l'observation suivante que la réduction d’une luxation peut causer certains anévrysmes de la main. On
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verra aussi combien il peut être dangereux de ne pas diagnostiquer l’affection qui nous occupe.