DEMEURE
Le
PETITE AME AFFLIGÈE
(ACROSTIOHE)
(Angéline à sa sœur Thérèse.)
Toujours pourquoi songer à l’heure des adieux... Heure qui vint lugubre et dont l'écho persiste ! Énfant, j'ai bien pitié quand je te vois.si triste ! Regarde à l’horizon... je te souris des cieux. Étant plus près du Christ je te protège mieux. Saintement va ta route, et sois encouragée... Et puis ne pleure plus “ petite : e affligée ! ”
LA V!SION Dy PETIT FRÈRE